Regime chrono express huesca

Il commençait à faire chaud, heureusement qu'il y avait de l'ombre mais certaines parties étaient en plein soleil. Je me disais qu'au 1er commerce j'allais m'acheter des boissons fraîches, ce que je f is : un coca, une eau pétillante et une eau plate chacune de 50cl. Forcément m plus loin il y avait le ravito, tant pis, je n'y fis qu'un court arrêt pour manger. Il restait 23 ou 24km.

Cette partie fut longue comme souvent quand l'allure baisse et le ravito 5 était à 9,5km de l'arrivée mais il était situé au début d'une portion de chemins ombragés car en forêt.

Je me souviens y avoir souffert ça fait 2 ans mais cette fois c'est passé comme une lettre à la poste. L'arrivée fut une nouvelle fois une délivrance et je me suis activé à m'installer et à laver mon linge non sans avoir pris une bière. Demain, départ encore à 5 heures en espérant qu'il ne fasse pas chaud trop vite et que la distance annoncée soit la bonne : 86 à 87km, mais pas 90!!!! Un peu vanné et tanné par ce beau temps ensoleillé qui est peu à peu devenu chaud à partir de 9h, j'ai fini en un peu plus de 11h mais à la 4ème place que j'occupe aussi au général car deux coureurs n'ont pas pris le départ ce matin.

Arrivé vers 16h, il a fallu attendre 18h pour pouvoir s'installer matches de hand-ballmais les douches étaient accessibles donc j'ai pu "m'avancer dans mes tâches domestiques" et aussi bien m'hydrater et me restaurer. Tout est prêt pour demain, mais je suis quand même marqué par la journée interminable que j'ai passée avec de l'eau tiède dans mes bouteilles et parfois aussi aux ravitos.

À un moment, où j'avais envie de frais, j'ai vu un attelage festif de jeunes musiciens dont l'un d'eux par maladresse laissa tomber une cymbale sur la route.

Comme je passais par là, je l'ai ramassée et les ai rattrapés pour la leur rendre. Pour me remercier ils m'ont offert une bière. Sympas les jeunes! Cela n'enleva en rien la fin de l'étape qui fut difficile, comme s'il y avait une rupture spatio-temporelle qui faisait rallonger les distances nutrition plans to build muscle and lose fat accélérer le temps.

Bon assez dit de bêtises pour ce soir, il faut que j'en garde pour demain : 78 ou 79km, avec un départ à 5h. Il va encore faire chaud. Mais une nouvelle fois je suis 4ème de l'étape. Nous sommes partis à 6h, il ne faisait même pas frais et après m nous avons pris la voie mixte piétons-cyclistes qu'on n'allait quitter qu'après le km Le jour se levait tranquillement, comme en osmose avec notre allure, tout du moins la mienne.

C'est que certains lascars étaient partis sur un rythme élevé et parmi eux mes deux poursuivants au général. Jusqu'au R1 je tenais le 9,4. Oiseaux, péniches, joggers, cyclistes, il y avait du monde dans les parages et plus on s'approchait de Bonn plus ça s'intensifiait.

Le soleil s'était levé et jouait avec les crêtes de la rive opposée ce qui donnait de jolies variations de teintes. J'étais déjà en sueur ainsi j'appréciais le petit vent de face qui me rafraîchissait. À Bonn, la piste cyclable devint assez fréquentée et il fallait faire attention entre les furieux du vélo, les mémères ou pépères à chiens et les autres usagers de cette partie en bordure du fleuve.

Au gré des méandres, l'ombre se faisait ou plus rare ou plus fréquente, en tout cas elle était la bienvenue. Les km défilaient, j'avais rattrapé et dépassé Frank qui s'était arrêté pour des pauses techniques et j'apercevais au loin Mario avec qui j'ai fini hier. Je fis la jonction avec lui au 3e ravito puis je passais devant. J'allais terminer cette étape en solitaire.

Régime starter (Delabos)

Pourtant, Mickaël ne me devançait que de quelques centaines de mètres et j'ai su que c'était dû à une erreur de parcours. Au dernier ravito Mike, un bénévole, m'offrit une glace à l'eau en tube qui me fit du bien pour les 8 derniers km. Content d'en finir car il faisait encore plus chaud et dans les terres il n'y avait pas de vent. J'étais de nouveau 4ème et le restais au général.

À demain pour le CR d'une longue étape de 78km environ. Encore et toujours 4ème. Paysages superbes, plein de châteaux à en avoir le torticolis. CR un peu plus complet de cette 11ème étape. Nous sommes partis à 6h mais la frontale était conseillée car il y avait une portion de course en forêt et dans des chemins plutôt herbeux que caillouteux. Nous sommes arrivés à Coblence où on a suivi la Moselle ce qui m'a fait penser aux quelques personnes que je connais et qui y résident.

Nous avons franchi cette rivière peu avant sa confluence avec le Rhin, et au Rheinecke nous avons suivi le coude fait par la rencontre de ces deux cours d'eau. Le ravito 1 nous y attendait et je fis la jonction avec le trio d'échappés. Je passais plus de temps qu'eux au ravito et ils me distancèrent assez rapidement.

Il faisait bon mais le taux d'hygrométrie devait être important car je transpirais tellement que maillot et short étaient trempés. Je poursuivais mon effort pour faire passer la moyenne au-dessus de 9 car dans la partie trail en forêt on avait dû marcher à plusieurs reprises. Ça allait, je maîtrisais mon allure et les sensations et les km défilaient. Second ravito au km 28 où je constatais que Mickaël n'étais pas loin, mais derrière je ne voyais personne d'autre.

Les deux ravitos suivants étaient distants de 11km chacun ce qui donnait un élan différent que lorsqu'il y a 15km ou plus. Les paysages étaient magnifiques ce qui explique le nombre de bateaux de promenade sur le Rhin que j'ai aperçus et je ne compte pas les péniches.

C'est qu'il y a de nombreux châteaux soit perchés en haut des collines environnantes soit dans les villes traversées. Jusqu'à Oberwesel, lieu d'arrivée d'étape ennous avions eu du temps correct, la couche de nuages réduisant les effets du soleil, mais nous sommes sortis de ce couvert nuageux et les rayons du soleil se firent plus forts.

J'étais de nouveau devant Mickaël mais un arrêt technique me ralentit et il passa devant moi. Les deux derniers postes de ravitaillement étaient plus éloignés et faire 13 ou 14km ça prenait plus de temps que 3 de moins et la consommation d'eau se faisait aussi plus fréquente et plus importante.

Je me suis arrêté acheter un coca, une eau pétillante et une glace avant d'arriver au dernier ravito tenu par les membres d'un club local. Il restait 13 p L'arrivée à Bingen fut comme un soulagement mais il testait encore m principalement en montée pour atteindre la banderole de fin d'étape.

Je finis encore 4ème, j'ai creusé un peu plus l'écart avec mes poursuivants pour ne pas avoir de mauvaise surprise à la fin. Je suis 4ème au général. Demain l'étape ne fera que maigrir sanseverino chords mais quelques portions de course dans les vignes sont prévues avec un bon dénivelé tant positif que négatif.

Temps prévu : couvert et relativement frais au départ puis possibilité de pluie et ensuite soleil. Je vais prévoir le poncho, ça ne pèse pas lourd et ça dépanne bien. Bonne nuit, à demain. Journée très chaude sur parcours pas évident route sans bas-côté, chemins viticoles caillouteux ou herbeux, de bonnes petites bosses casse-pattes…. Ça a été dur d'où la moyenne tout juste à 8.

Je finis avec mon copain autrichien Mario qui court en five fingers. Demain c'est 69km. Petit complément de CR car je n'ai pas envie de me coucher avant le soleil. Ce matin il faisait encore sombre et à peine frais quand nous avons démarré l'étape et vite fait nous avons dû nous mettre à marcher. Ajoutons à cela la frontale, nous étions parés pour ces 61km.

Nous avons rapidement quitté la route pour un chemin dans les vignes, puis d'autres entre les champs de betterave à sucre, d'oignons, de maïs ou d'autres céréales. Nous avons alterné fréquemment les deux types de parcours mais le revêtement des chemins était très inégal d'où une vigilance accrue pour ne pas provoquer un accident bête. Nous avons eu une grosse averse avec des grosses gouttes mais comme je ne suis pas un Luky Luke de la sortie du poncho du sac, l'averse était déjà terminée et moi un peu plus humide qu'avant.

Je suis parti comme hier en essayant de conserver les hommes de tête à vue, mais il y avait aussi d'autres coureurs avec nous, ceux d'une seule étape, ceux de 3 étapes et ceux qui vont faire les 8 dernières.

Ça a un peu faussé mon appréciation de qui était où, mais cela m'a distrait un peu. Au bout de quelques heures et après le ravito 2, je me suis retrouvé avec Mario, avec qui j'allais finir l'étape, mais nous ne sommes pas restés constamment ensemble car nous ne courons pas à la même allure et n'effectuons pas les mêmes pauses. Les paysages étaient encore beaux, c'est une partie modérément vallonnée que nous avons traversée où la vigne prédomine et donc il y a souvent eu de petits raidillons suivis de petites descentes pentues où il fallait chercher et trouver les bons appuis sur des caillasses mal calées.

Vers 10h, le ciel s'est dégagé et il a fait rapidement chaud. Comme par bonheur, les ravitos était espacés de manière à ne pas avoir trop besoin de boire : 10km environ, par ce temps c'est bien.

Avec Mario, nous avons peu à peu baissé la cadence, profitant de certaines côtes ou zones d'ombre pour marcher. Sur la fin, nous avons rattrapé un coureur de 3 étapes et avons fini avec lui. Donc pas besoin non plus d'ajouter de la fatigue qu'on rencontrera bien vite dans les prochains jours.

J'ai suivi les 2 premiers pendant une 30aine de bornes, à distance certes mais à vue, puis Mickaël m'a dépassé à son tour et je l'ai pratiquement toujours eu en point de repère. Il a encore fait chaud à partir de 10h et les ravitos étaient assez éloignés les uns des autres. J'ai apprécié les 2 ou 3 ravitos "sauvages". J'ai survécu, après ça il ne peut plus rien m'arriver. Pas trop le temps d'en écrire plus, je suis trop fatigué. J'ai mangé, éclusé quelques panachés et je vais me coucher.

Bien arrivé à la 6ème place en 6h50 pour 55km et encore beaucoup de dénivelé et des chemins comme ces derniers jours. Heureusement que mes pieds sont encore en bonne santé. Ça a commencé directement par 5km en forêt sur un revêtement hétérogène mais dont certaines parties étaient faites de pierres blanches. Principalement en descente, je contrôlais pour ne pas me faire mal. Forcément d'autres plus à l'aise que moi sont partis vite si bien que je devais me retrouver 7 ou 8ème.

Une fois la route retrouvée, je me suis mis en mode gestion. J'avais plus à perdre d'essayer de rattraper ceux botox injections ct qui devant. Cette première partie était légèrement vallonnée, mais à partir du km 20 environ, on a commencé à rencontrer du bon gros dénivelé qui pique, qui contraint à marcher et qui vous donne des moyennes merdiques en fin de journée. Si en plus les chemins sont techniques On a pris aussi des routes sans piste cyclable mais la circulation en ce dimanche matin n'était pas importante.

J'ai fait la jonction avec Mario et nous sommes restés dans les mêmes parages pendant de longues heures. Les paysages de forêts, de champs ou de villages, de vallées et de collines faisaient passer le temps.

Les cultures, en 3 jours, ont changé. Finies les vignes, place aux champs cultivés, labourés et autres herbages. Les fermes ont aussi peu à peu changé mais elles sont moins nombreuses et cette région est sans doute aussi orientée vers l'élevage.

Du coup j'en arrive au dernier ravito où Mike et sa femme me propose nt comme tous les jours depuis une semaine un e glace Calippo au coca. À chaque fois, c'est un plaisir hélas trop vite passé.

Ainsi la fin d'étape se profile. J'apprends que je suis 5 ou 6ème selon la position de Mario. Le 2ème au général est derrière, victime d'un petit coup de fatigue. Mais 3 coureurs de "derrière" au général sont devant. Voilà, je vais me reposer avant le repas.

K u k infanterie regiment hoch und deutschmeister nr 4

Plus de 40 bornes sur un chemin longeant l'Iller, constitué principalement de graviers ce qui fatigue bien et use les runnings. La météo a été comme il faut, fraîche et sans soleil. Plus que 3! Pour en revenir à la course, ce matin c'est parti fort. Certains le faisaient déjà fréquemment et lâchaient water rides at 6 flags magic mountain après quelques km ou dizaines de km pour que la "hiérarchie" se remette en ordre.

Là, plusieurs coureurs sont partis comme des balles, des coureurs qui sont loin du podium au général et il a fallu se forcer un peu pour les garder en ligne de mire. Or avec l'entrée dans Ulm et ses carrefours avec des feux tricolores qu'il faut respecter on en a rapidement perdu de vu certains dont on se disait qu'ils n'iraient pas bien loin comme ça.

Erreur, le break était fait et je me retrouvais bizarrement à la 9ème place, le 10ème me talonnant. Ma fierté ne pouvait pas laisser les choses se dérouler ainsi et d'un certain côté c'est une bonne chose car je n'aurais sans doute pas apprécié après coup d'avoir laissé filer l'affaire.

Au bout d'une douzaine de km on avait traversé Ulm et nous avons longé un peu le Danube avant de suivre l'Iller. Celui-là, on allait se le coltiner jusqu'à 10 bornes de la fin et sur du revêtement que je n'apprécie pas : de grossiers cailloux avec parfois un peu de terre ou alors carrément de l'herbe.

Alors que je filais bon train et que j'apercevais non loin devant un petit groupe, un arrêt technique express me stoppa dans ma tentative de remonter vers la tête de course. Bon, alors tout fut à recommencer et j'ai mis un sacré bon bout de temps à récupérer les 7 et 8èmes, puis le 6ème. Devant, c'était trop loin, même au gré de longues portions en ligne droite je ne voyais rien poindre à l'horizon. C'est qu'ils étaient costauds les 5 de devant, normal pour le leader et le 3ème au général, un peu pressenti pour mon pote Mario qui monte en puissance depuis une semaine, mais les deux autres, Martin, un jeune de 21ans et Manfred coureur sympathique et très fantasque, m'ont scotché.

Comme je ne forçais pas plus que ça, je me suis "endormi" sur cette cadence. Bien sûr les ravitos n'étaient plus synchrones et je pestais intérieurement.

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Bon, je n'étais plus tout seul, le second du général était derrière moi puis bientôt devant mais je l'avais en visuel. Au dernier ravito, au sortir de ce long chemin au bord de la rivière, j'apprenais qu'il restait près de 10km alors qu'à mon GPS il ne devait en rester que 7.

Je voulais arriver en moins de 8h, ça allait être serré. Les feux tricolores m'ont aussi bien cassé l'allure ainsi que la traversée du centre-ville historique certes très joli et pittoresque mais je ne voyais toujours pas la fin de l'étape qui a quand-même fini par arriver.

J'étais déçu et un peu en colère d'avoir 70,6km au GPS alors que les autres en avaient 2 de moins. J'ai compris après en regardant les détails de plus près pourquoi il m'avait trompé : à chaque arrêt au ravito ou autre, le GPS faisait comme si j'avais fait ou m alors que n'avais pas bougé. Au total je retrouve ces près de 2 bornes supplémentaires. Le jeune Martin finit 1er ex-aequo avec le leader de la course Bernhard Münz et Manfred 3ème.

Je n'ai pas vu le temps des 3 autres devant moi. Dernière nuit en gymnase, après on sera logés en hôtel ou bungalow. Demain on a 78km dont les 45 premiers sur route puis le reste en forêt avec une transition très fortement pentue.

Parti dans la fraîcheur avec du brouillard recouvrant les sans doute très jolies collines bavaroises, j'ai opté pour une course tactique et d'attente avant une éventuelle attaque.

Contre qui? Je me le demande encore. En tout cas il n'a pas fallu longtemps pour que je me retrouve 3ème. Mon éventuelle crainte était que les bolides d'hier et avant-hier me rejoignent et me larguent. Après 45km principalement de route on est passé à la partie forestière de notre étape et cela a fait du bien car le brouillard s'était dissipé et avait laissé place à un beau soleil.

Le sol de la forêt était sympa, sans trop de graviers, et je constatais que derrière ça ne suivait pas de près. J'en remis une couche, à savoir courir même dans les raidillons, c'est que j'y croyais à ce podium sur cette étape. Site internet. Avertissez-moi des commentaires suivants par e-mail. Suivez moi dorénavant sur mon nouveau blog Le pantalon a craqué. Pourquoi faire un don? Dossiers Les régimes Chrononutrition B. Phase attaque PA 2. Protéines Pures PP 2.

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Les dates? Les 12, 19 et 22 décembre. Sur les 36 kilomètres de la ligne, on ne compte pas moins de ponts et tunnels. Malgré tout, les circulations en hiver demandent un peu plus de travail, comme de faire démarrer le matériel, un peu âgé, qui est resté quelques jours sans tourner.

Ou de déneiger la voie, lorsque les chutes de neige ont été très abon- dantes. Mais entre Estivareilles et La Chaise-Dieu, le froid et la neige ne font pas peur aux exploitants du train touristique. Au contraire, ce serait même un atout pour faire venir les clients… La neige, surtout, pour quelques trains spéciaux liés à Noël. Bernard Curie, lui, ne conduit plus ou presque. Je laisse ça aux autres. Il reconnaît toutefois que la liberté de conduite est infiniment plus grande sur la ligne du Haut- Forez.

Affaire à suivre. La vente des billets est assurée principalement par les offices de tourisme de Craponne et de Saint-Bonnet-Le Château. Pour certains voyages spéciaux, le Chemin de fer du Haut-Forez organise même la restauration à bord, confiée à un traiteur local. Le Lutins Express et les trains du Père Noël!

Pour le premier voyage spécial du mois de décembre, le 12 pour être précis, le Lutins Express était consacré à la collecte des lettres au Père Noël. Le CFHF a eu cette idée en pensant à une nouvelle utilisation de sa voiture postale.

Nikos Aliagas accueille de prestigieux artistes venus vivre une expérience inédite: mêler leur voix à celle de cette gigantesque chorale. Au programme, des rencontres époustouflantes et uniques! Durant vingt-cinq ans, la capitale fran- çaise devient le rendez-vous des artistes du monde entier. De àpeintres, poètes, écrivains et danseurs élisent domicile sur les pentes herbeuses de Montmartre ou, un peu plus tard, à Montparnasse… Mon invitation à manger, Spéciale Noël, mag.

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Ed Dubinski, mécanicien de 34 ans, est heureux: il vient de remporter le jackpot de 8 millions au loto. En lice du 15 au 22 mars,une soixantaine de courts et moyens métrages fictions, documentaires.

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En il est dirigeant de section à la chaudronne- rie puis au groupe mé- thodes en Gilles Montavon est in- vesti dans le milieu asso- ciatif et politique de Schiltigheim. Son conducteur, Alain Lacroix, a rejoint le camp des retraités. Les palettes sont déposées sur le trottoir, où une équipe logistique prend le relais et achemine les marchandises dans les zones de stockage en sous-sol. Les petits commerces et les particuliers utilisent ce service de livraison grâce aux différentes places relais parse- mées dans tout Paris.

La rue est aménagée pour permettre le déplacement des vélos sur des voies rapides. Au petit matin, le boulevard Haussmann est animé par le ballet des cyclistes parisiens se rendant sur leur lieu de travail.

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Livraison matinale des Grands Magasins. Pour accéder auil faut adhérer à une mutuelle, elle- même partenaire de cette plate- forme. Des prestations mais aussi des Grâce à toute une gamme de services concrets proposés à leurs adhérents, les mutuelles ne se contentent pas de verser des prestations. Les mutuelles de cheminots participent à ce mouvement humain, à travers des actions de prévention et des offres de vacances.

Certains peuvent aussi être orien- tés vers des rencontres santé, des journées de sensibilisation et de prévention. Des ateliers santé peu- vent être proposés comme, par exemple, la prévention des chutes des personnes âgées. Il suffit en effet de consulter le site Internet pour y découvrir de multiples conseils présentés avec une clarté limpide.