Obese - kali yuga review

Le rituel expliqué dans ce travail est un peu différent de celui que nous avons cité. J'ajoute ici quelques extraits de l'ouvrage de M. Busby, sur Le suicide des veuves, p. G35avait signalé cette anomalie comme le point sur lequel devraient faire porter leurs attaques ceux qui voulaient abolir celte cruelle coutume.

En sanscrit c'est pati, signifiant primitivement fort, comme le latin polis ou potens. En lithuanien la forme est exactement la même, pati s, et en appliquant la loi de Grimm, ce mot devinl faths en gothique.

Or, le féminin de pati en sanscrit est patni, et il est certain que le vieux prussien patlin, à l'accusatif waispallin, et le grec TT. Ce qu'était le mari dans sa maison, le seigneur, le vaillant protecteur, le roi l'était chez son peuple. Manou, il est vrai, n'en parle pas; mais les trailcs complémentaires sous lesquels les Hindous comme les Juifs ont fait disparaître le fonds de leurs livres primitifs prodiguent les éloges à celte institution.

Riishby, qui a paru d'abord dans la Qattrlerhj Ilericw, et plus tard en volume, à Londres, chez. Longmuns, Ce récit montre tout ce que l'on a déjà obtenu et tout ce que l'on peut obtenir encore en faisant appel, dans Unité discussion engagée avec les indigènes de l'Inde, à l'autorité des livres sanscrits les plus anciens et les plus sacrés. Si le l'ait que Yauou n'a jamais donné sa sanction au suicide des veuves a pu produire sur les Vakils du Rûjpoulûua une impression aussi profonde que l'affirme M.

Rusbby, combien plus puissant encore serait un appel aux Védas, dont l'autorité, toutes les fois qu'il y a désaccord, l'emporte invariablement sur celle de Manou I. La même racine nous donne, en sanscrit, vesa, maison, oïzoç, vicus, golh, veihs, germain, wich, cl la terminaison anglaise moderne de beaucoup de noms d'endroits.

De là vient aussi vispati, en sanscrit, qui signifie roi, c'est-à-dire seigneur du peuple, et ce composé était devenu un titre sanctionné par les usages de la race aryenne avant la séparation, ainsi que le prouve d'une frappante manière le lithuanien wiêsz-patis, seigneur, vvietzpatene, dame, comparés au sanscrit vispatis el vispatnî. A cette époque reculée, non seulement il existait une vie de famille régulièrement organisée, mais déjà la famille commençait à être absorbée par l'Etat : déjà aussi sur ce terrain des titres conventionnels avaient été fixés et se transmettaient, deux mille ans peut-être avant que l'on connût le titre de César.

Un autre mot signifiant peuple était dâsa ou dasyu, avec cette différence que vis signifie peuple, et dasa, sujets, races conquises, et même primitivement ennemis. Mais nous ne pouvons pas admettre que le titre de hospodar, qui, dans ces derniers temps, a si souvent retenti en Occident, soit, comme le dit Bopp, le même que le sanscrit vis-pati ou dàsa-pati.

Le mot est gaspadorus en lithuanien; en vieux slave, gospod, gospodin et gospodar; en polonais, gospodarz; en bohémien, hospodar. Un g slavon ne correspond pas au w ou au d sanscrit, et le t de pati n'a pas pu devenir un d 1. Un quatrième nom pour signifier roi el reine est simplement père et mère, fianaka, ensanscrit, signifie père, de G AN, engendrer : on le trouve dans le Véda comme un nom do roi.

C'est le vieux germain chuning, l'anglais king. Reine signifie donc primitivement mère ou dame. Nous voyons ainsi le langage de la vie de famille s'introduire graduellement dans le langage politique du plus ancien Etat aryen, et la fraternité de la famille devenir celle de l'Etat, cette fpccTpiz grecque qui joue un si grand rôle dans la plus ancienne constitution de la société athénienne I.

Nous avons vu que le nom de maison était connu avant que la famille aryenne se séparât pour se diriger vers le sud et vers le nord. Cependant nous doutons de l'identité du slavon grod el gorod, et du lithuanien grod, avec le gothique gards, latin hort-us, grec yjip-o;, signifiant tous un terrain enclos. Le constructeur ou l'architecte a le même nom en sanscrit et en grec; car takshan est le mol grec -rizTwu. Il nous faudrait faire un volume si nous voulions comparer et analyser ainsi tous ces débris du langage primitif; chaque mot étudié ne ferait que fortifier notre démonstration, qu'ajouter une pierre à cet édifice que nous voulons reconstruire, un coup de pinceau à ce tableau dont nous cherchons à réunir tous les traits; nous arriverions ainsi à rétablir l'image antique et vénérable de l'âme aryenne.

Les preuves que nous venons de donner suffisent toutefois pour établir que la race d'hommes capable de créer de tels mots, des mots que le courant des siècles a entraînés et heurtés à tant de rivages sans leur ôler leur sens, ne pouvait être une race de sauvages, de simples chasseurs nomades.

La plupart des mots se rattachant à l'idée de chasse et de guerre diffèrent dans chacun des dialectes aryens, tandis que les mots se rattachant à des occupations plus paisibles appartiennent à la trame commune du langage. Une saine appréciation de ce fait, pris dans son sens le plus large et dans sa portée générale, montrera qu'une remarque analogue, faite par Niebuhr à propos du grec et du latin, exige une toute autre explication que celle qu'en a donnée ce grand érudil.

Le point de vue plus restreint auquel il se plaçait ne lui a pas permis de trouver la vraie solution du problème qu'il posait. Ce fait montre que toutes les nations aryennes onl mené une longue vie de paix avant leur séparation, et que leur langage n'acquit un caractère individuel et national que lorsque chaque colonie partit à la recherche de nouvelles demeures, les générations nouvelles créant de nouveaux mots pour leur vie guerrière et aventureuse.

C'est pourquoi non seulement le grec et le latin, ainsi que Niebuhr l'a remarqué, mais tous les langages aryens, ont en commun leurs mots pacifiques, et diffèrent dans leurs expressions guerrières. De même les animaux domestiques sont généralement désignés par les mêmes noms en Europe et dans l'Inde, tandis que les bêtes sauvages ont des noms différents, même en grec et en latin.

Je ne puis que donner une liste, et l'abandonner aux réflexions des lecteurs. Il serait trop long d'étudier la formation étymologique de tous les mots qui figurent sur ce tableau, quoique sans doute l'étude de leur sens radical dût les rendre encore plus instructifs pour nous, comme de sûrs témoins de la vie domestique des aryens primitifs et de leur état d'esprit.

Quelques-uns des animaux sauvages étaient connus des Aryens avant leur séparation, et ce sont les animaux qui vivent également en Asie et en Europe, l'ours et le loup. Ours: riksha xpieroç ursus Liih. Loup : vrika Wxoj ijvfirpus iG' vulfs '-idi. Le plus vieux mot pour le labourage est AR, que nous trouvons en latin a rare, grec àpwv, ancien haut allemand aran, ancien salve orati, lithuanien arti et gaélique ar.

Apovpa et arvum viennent probablement de la même racine. Mais un mot plus général pour champs est le mot sanscrit pada, grec TTSSW, ombrien perum, latin pedum dans oppidum, polonais pôle, saxon folda, ancien haut allemand feld, field. Le blé qui poussait en Asie ne pouvait guère être tout à fait pareil à celui que les nations aryennes ont cultivé dans les régions plus septentrionales.

Quelques-uns des noms primitifs du blé, cependant, ont été conservés, et l'on peut supposer qu'ils désignent. Le sanscrit sveta signifie blanc et correspond au gothique hveit, ancien haut allemand huiz et vviz, anglo-saxon h vît, et lithuanien kwêtys. Le nom de grain signifiait à l'origine ce qui est écrasé ou moulu. Ainsi kùma. En lithuanien girna veut dire meule de moulin à bras.

Le mot russe pour meule de moulin est encore zernov, et le nom gothique du moulin est qvairnus, le quirn moderne. On pourrait joindre aux mots précédents les mots exprimant l'art d'apprêter les mets et de cuire au four, ainsi que la distinction ancienne entre la chair et la viande, afin de montrer que la même aversion que l'on trouve à des époques plus rapprochées de.

Le mot signifiant vêlement est le même chez toutes les nations aryennes : vastra en sanscrit, vasti en gothique, veslis en latin, èid-h; en grec, gwisk en gallois, fassradh en irlandais; nous pouvons donc assigner aux ancêtres de la race aryenne la connaissance de l'art de tisser et de celui de coudre. Tisser en sanscrit est ve, et dans une forme causative vap. Coudre, en sanscrit, se dit siv, d'où sûtra, un fil. Une autre racine sanscrite, N AU, a une signification toute semblable, et doit aussi avoir existé sous les formes nabh et nadh.

De nah vient le latin neo et necto, le grec viu, l'allemand nâhan et nâvan, coudre; de nadh vient le grec V-ÂÔU; de nabh, le sanscrit nâbhi, etnàbhaou ûrnanâbha, l'araignée, littéralement la fileuse de laine.

Il y a une quatrième racine qui semble avoir eu à l'origine le sens particulier de. La valeur et l'usage de certains métaux étaient-ils connus avant la séparation de la race aryenne? On serait tenté d'abord d'en douter, car les noms de la plupart des métaux diffèrent dans les diverses contrées habitées par cette race.

Cependant il est certain que, dès l'époque reculée dont nous parlons, le fer fut connu et que sa valeur fut appréciée, soit pour la défense, soit pour l'attaque.

Quel qu'ait pu être l'ancien nom aryen de ce métal, il est évident que le sanscrit ayas, le latin ahes dans ahencus, et même la forme contractée aes,acris, le gothique ai s, l'ancien haut allemand er et l'anglais iron, sont des mots jetés dans le même moule et à peine altérés par la rouille de tant de siècles. Les noms des métaux précieux, tels que l'or et l'argent, se sont transformés davantage en passant entre les mains de tant de générations.

Néanmoins on peut retrouver dans le celtique airgiod les traces du sanscrit ravala, le grec Zpyjpoç, le latin argentum; on a de même découvert dans le gothique gulth, or, une analogie avec le slave zlato, le russe zoloto, le grec xp'iaaç I et le sanscrit hiranyam; les suffixes. Le radical semble avoir été harat, d'où vient, le sanscrit harit, la couleur du soleil et de l'aurore, de même que aurum dérive de la même racine que aurora.

Quelques ustensiles de fer, employés dans la paix ou dans la guerre, ont gardé aussi leur nom primitif, et il est curieux de retrouver la complète similitude du sanscrit par a su et du grec Trflesws, hache, ou du sanscrit asi, épée, et du latin ensis. Les idées nouvelles ne triomphent pas du premier coup, et il y a dans notre esprit une tendance marquée à y résister aussi longtemps que nous le pouvons.

Ce n'est donc qu'en accumulant peu à peu el en groupant avec soin nombre de faits que nous pouvons espérer arriver à établir, sur la foi de la philologie comparée, la réalité d'une période de l'histoire qui est antérieure au commencement des plus anciens dialectes connus du monde aryen, antérieure aux origines du sanscrit aussi bien que du grec, antérieure au temps où les premiers Grecs arrivèrent sur les rivages de l'Asie-Mineure et que, les yeux tournés vers les vastes horizons, vers toutes ces mers et toutes ces terres qu'ils apercevaient à l'ouest et au nord, ils prononcèrent pour la première fois le nom d'Europe.

Il nous reste à examiner, pour prouver la réalité de cette période aryenne primitive, une nouvelle série de preuves, négatives il est vrai, mais importantes encore.

Pendant cette époque, les ancêtres de la race aryenne ont dû occuper dans l'Asie une position centrale, d'où les branches méridionales se sont portées vers l'Inde, et les branches septentrionales vers l'Asie-Mineure et l'Europe. Il résulterait de là qu'avant leur séparation les Aryens primitifs ne pouvaient pas avoir connu l'existence de la mer; si notre théorie est exacte, le nom de la mer doit être d'une formation postérieure et différente dans les différentes langues aryennes.

Nous trouvons, à la vérité, des noms identiques en grec et en lalin, mais non pas dans les branches septentrionales et les branches méridionales de la famille aryenne. Et même ces noms grecs et latins sont évidemment des expressions métaphoriques, des noms qui exislaicnt dans l'ancien langage, et qui ont été appliqués à ce nouveau phénomène. La mer n'était pas appelée une barrière, mais une grande route, plus utile pour le commerce et les voyages qu'aucune autre roule, el le professeur G.

Curtius 1 a bien démontré que les expressions. Quoique le terme grec èvihoç ne signifie que maritime, le mot latin insu la n'est point exclusivement employé pour désigner une île entourée d'eau salée.

La même remarque convient à des mots comme tequor en latin ou TrO. Si le latin mare esl le même mot que le mot sanscrit vàri, vàri signifie l'eau en général, et confirme seulement ce fait, que toules les nalions aryennes prirent des ternies d'une signification générale lorsque chacune d'elles eut à fixer le nom de la mer. U est plus probable que mare signifie eau morte ou stagnante, comme le sanscrit maru, le désert, dérivé de mri, mourir.

Bien que ce mot soit identique avec le gothique marci, le slave more, l'irlandais muir, l'application de ces noms à l'Océan est de date relaprofesseur. Mais quoique les nations aryennes ne fussent pas arrivées au bord de la mer avanl que leur langage commun se partageât en dialectes, la navigation leur était bien connue.

Nous aurions pu, si nous disposions de plus de place, beaucoup ajouter aux preuves que nous avons rassemblées dans cet essai 1 ; mais, à eux seuls, les exemples que nous avons choisis suffisent déjà à nous convaincre que tous ces mots sont les fragments d'un langage réel, parlé autrefois par une même race, à une époque que, jusqu'à ces derniers temps, l'historien laissait à peu près complètement en dehors de l'histoire.

Cependant nous possédons des vestiges de cette époque reculée; nous employons les mots mêmes. La première tentative pour en tirer des conséquences historiques fut faite par EichhoiT; mais les applications les plus fructueuses ont été faites depuis par Winning, dans son Manuel de philologie comparée, ; par Kubn, Curtius cl Frerslernan. Le grand ouvrage de Piolet, Les origines indoeuropéennes, 2 vol.

C'est pour lus mots sanscrits surtout qu'il faut se tenir sur ses gardes. Pictet n'a pas apporté à cettepartie de son travail le même soin que pour les termes empruntés au celtique, au latin, au grec et. Si on voulait une preuve de plus de la réalité de la période qui doit avoir précédé la dispersion de la race aryenne et de l'activité intellectuelle longtemps prolongée qui s'y développa, nous pourrions citer les noms de nombres aryens. Voici un système de numération décimale qui est peut-être une des plus merveilleuses productions de l'esprit humain, système fondé sur une conception abstraite de la quantité, réglé par un esprit de classification philosophique, et cependant conçu, mûri et achevé avant que le sol de l'Europe eût été foulé par le Grec, le Romain, le Slave ou le Teuton.

Un lel système n'a pu être formé que par une très-petite communauté, et, plus qu'aucune partie du langage, il semble exiger ce que l'on peut appeler un arrangement conventionnel, un accord établi entre ceux qui les premiers créèrent et adoptèrent les noms de nombre de un à cent.

Si nous devions inventer de nouveaux mots pour un, deux, trois, nous comprendrions quelle tâche ce fut de former et de fixer de pareils mots. Nous pourrions facilement trouver de nouvelles expressions pour des objets matériels, parce que ces objets ont toujours quelque attribut que le langage peut rendre, soit par la métaphore, soit par la périphrase. Nous pourrions. Mais les nombres sont, par leur nature même, des conceptions si abstraites et si vides, qu'il faudrait tout notre génie inventif pour trouver en eux quelque élément attributif qui pût servir de base à leur appellation, et qui pût à la longue devenir le signe d'une pure idée de quantité.

Un et deux présentaient moins de difficulté ; aussi ces deux nombres ont reçu plus d'un nom dans la famille aryenne. Mais si des peuples différents avaient employé différents noms pour le même nombre, le but même de ces noms n'eût point été atteint. Et si un mot signifiant doigts ou orteils avait pu être employé pour exprimer cinq aussi bien que dix, tout commerce entre des individus employant le même mot dans des sens différents eût ôlé impossible.

En conséquence, pour former el fixer une série de mots exprimant un, deux, trois, quatre, etc. Cela n'eut pas lieu pour les autres classes de mots, comme on peut le voir par la grande proportion de termes synonymes et polynonymes qui caractérise toutes les. Or, cela doit avoir été accompli, en ce qui touche les noms de nombres aryens, avant que le grec existât; car nous ne pouvons expliquer autrement les coïncidences que présente le tableau suivant :.

Si nous ne pouvons expliquer les coïncidences entre les noms de nombres français, italiens, espagnols, portugais et valaques sans admettre qu'ils sont tous dérivés d'un type commun, le latin, nous sommes amenés à la même conclusion en comparant les noms. Ils ont nécessairement été créés dans ce langage d'où dérivent le sanscrit et toutes les langues de la même famille; mais il faut supposer que cette numération primitive s'arrêlait à cent inclusivement.

Mille n'avait pas reçu d'expression à cette époque primitive, et c'est pour cela que les noms de mille diffèrent dans les divers dialecles indo-européens.

Ces dissemblances, toutefois, nous fournissent quelques indications sur l'histoire postérieure de la race aryenne. Nous voyons le sanscrit et le zend partager le même nom de mille sanscrit sahasra; zend hazanrace qui prouve que les ancêlrcs des brahmanes et des sectateurs de Zoroaslre restèrent quelque temps unis parles liens du langage, après que d'autres branches s'étaient déjà séparées du Ironc commun. On peut tirer la même conclusion de la ressemblance du gothique thusundi avec le vieux prussien tûsimtons aceavec le lithuanien lukstantis, le vieux slavon tûisasta; tandis que les Grecs et les Romains restent isolés et semblent avoir formé rides rct homes séparément le nom de mille.

Durant cette période primitive, antérieure à la formation des nationalités distinctes, et que j'appelle la période mytb iqu c, chacun des mois aryens était, dans un certains sens, un mythe.

Les mots, à l'origine, étaient tous appellatifs; ils exprimaient un des nombreux attributs caractéristiques d'un objet. On a dit que le langage était une poésie fossile. Le sanscrit devar signifiait d'abord compagnon de jeu; il portait en lui son histoire, c'était un mythe; mais en grec il est dégénéré en simple nom, en terme technique. En tous cas, nous devrions admettre que de vidua fut dérivé un verbe viduare, d'où aurait été tiré ensuite un nouvel adjectif qui prit un sens plus général, de manière qu'à une oreille romaine viduus était synonyme de privatus.

Les langues aryennes possèdent donc un commun trésor d'anciens noms qui avaient à l'origine un pouvoir expressif et poétique ; mais comment ce fait explique-t-il le phénomène du langage mythologique chez tous les membres delà famille? Comment rendil intelligible cette phase de l'esprit humain qui donna naissance aux histoires étranges de dieux et de héros, aux Gorgones, aux Chimères, à tant de choses enfin qu'aucun oeil humain n'avait vues, et qu'aucun esprit raisonnable ne pouvait avoir conçues?

Avant de répondre à cette question, il faut encore présenter quelques observations préliminaires relatives à la formation des mots. Celte analyse peut paraître ennuyeuse ; nous croyons pourtant qu'à mesure que nous la poursuivrons, nous verrons s'éclaircir devant nous les brouillards de la mythologie, de manière à ce que nous puissions distinguer, derrière les flottantes vapeurs de celte aurore de la pensée et du langage, ce caractère réel, ce fond solide que la mythologie a si longtemps voilé et déguisé.

Tous les mois communs aryens que nous avons examinés jusqu'ici se rapportent à des objets définis. Ce sont tous des substantifs, puisqu'ils expriment quelque chose de substantiel et de perceptible aux sens.

A l'origine, le langage ne pouvait exprimer que des objets comme noms et des qualités comme verbes. Le langage, pendant cette période primitive, n'était que l'expression consciente, au moyen des sons, d'impressions reçues par tous les sens. Les noms abstraits nous sont si familiers, que nous pouvons à peine apprécier la difficulté que les hommes ont eue à les former.

Nous ne pouvons guère imaginer un langage sans noms abstraits. Un mot abstrait, en tant que nous ne considérons que le langage, n'est qu'un adjectif transformé en substantif ; mais la conception d'une qualité comme sujet est d'une extrême difficulté, et, au point de vue de la pure logique, elle nous paraît impossible.

La vertu n'est pas un être, même un être immatériel; ce n'est rien d'individuel, de personnel, d'actif; rien qui puisse par soi-même produire sur notre esprit une impression qui se traduise par un terme spécial.

Le mot vertu n'est qu'un terme abréviatif, el quant les hommes dirent pour la première. Que voulons-nous dire, lorsque nous parlons du jour et de la nuit, du printemps et de l'hiver?

Le temps, selon notre conception, n'est rien de substantiel, rien d'individuel; c'est une quai ilé transformée par le langage en une substance.

Ceci s'applique aussi aux mots collectifs, tels que le ciel et la terre, la rosée et la pluie, et même aux rivières et aux montagnes. Par le ciel, nous n'entendons pas non plus cet étroit horizon qu'embrassent nos regards, nous imaginons quelque chose qui ne tombe pas sous nos sens ; mais que nous l'appelions un tout, une puissance ou une idée, quand nous en parlons, nous le changeons sans nous en douter en quelque chose d'individuel.

Dans les. H n'y avait pas de substantif qui ne fût masculin ou féminin, les neutres étant de formation postérieure et reconnaissables surtout au nominatif 1. A mesure que nous laissons derrière nous l'enfance, et la jeunesse, nous disons adieu aux vives impressions que les choses ont faites jadis sur nous; nous devenons plus froids et plus spéculatifs.

Pour un petit enfant non seulement toutes les créatures vivantes sont clouées d'une intelligence semblable à celle de l'homme, mais toute chose est vivante.

Dans son kosrnos, le minet est placé, sous le rapport de l'intelligence, sur la même ligne que papa et maman. C'est ce qui fait que, dans tous les idiomes simples et vraiment primitifs, il n'y a que deux genres, le masculin et le féminin. Pour développer une idée telle que celle du neutre, il faut le lent progrès de la civilisation. Nous voyons, même chez, les hommes civilises, ' s'ils sont dépourvus d'éducation, cette même tendance à classer tous les objets dans la catégorie du masculin ou dans celle du féminin.

Pour le valet de ferme, le loin qu'il donne à son cheval, aussi bien que le cheval qui mange ce foin, se désignent également à l'aide du pronom masculin lie. Quant à il, le pronom neutre, il l'ignore obstinément et n'a point du tout l'idée qu'il soit le moins du monde nécessaire. Quel a dû être le résultat de tout ceci? Aussi longtemps que les hommes ne pensaient qu'à l'aide du langage, il était simplement impossible de parler du matin ou du soir, du printemps ou de l'hiver, sans donner à ces conceptions quelque chose d'un caractère individuel, actif, sexuel, en un mot d'un caractère personnel.

Ou les objets de ces conceptions n'étaient rien, comme ils ne sont rien maintenant pour nos imaginations affaiblies, ou ils étaient quelque chose et, dans ce cas, ils ne pouvaient pas être conçus comme de simples pouvoirs, mais comme des êtres puissants.

Même à notre époque, quoique nous concevions la nature comme une puissance, qu'entendons-nous par puissance, sinon un être puissant? Pourraient-ils, sans faire violence à leurs sentiments, parier du soleil, de l'aurore ou des orages comme de pouvoirs neutres? Ouvrons Wordsworth, et nous ne le surprendrons guère à. Nous sommes habitués à appeler cela le style poétique ; nous accordons à ceux qui écrivent en vers le privilège de se servir d'expressions que nous appellerions volontiers exagérées.

Mais pour le poète, ce n'est pas une exagération, et ce n'en était pas une non plus pour les anciens poètes, créateurs du langage. Or, en écrivant ces lignes, Wordsworth n'a pu guère songer aux horoe classiques; l'image des heures dansantes lui vint à l'esprit aussi naturellement qu'elle s'était présentée jadis à l'imagination des poètes antiques.

Il faut beaucoup de réflexion pour dépouiller la nature de toute expression vivante, pour ne voir dans les nuages au vol rapide que des vapeurs condensées, dans les sombres montagnes que des masses de pierre, el dans l'éclair que des étincelles électriques.

Wordsworth éprouve bien le sentiment qu'il exprime quand il s'écrie :. Il y a quelques poèmes de ce moderne ancien qui sont tout entiers de la mythologie, et, comme nous aurons à y renvoyer plus tard, j'en donnerai encore un extrait; j'en citerai une page qui aurait élé plus intelligible pour un Hindou ou un ancien Grec qu'elle ne l'est pour nous.

Si nous-mêmes, quand nous parions du soleil ou des tempêtes, du sommeil el de la mort, de la terre et de l'aurore, ou bien nous ne rattachons à ces noms aucune idée distincte, ou bien nous les laissons projeter sur notre esprit les ombres fugitives de la poésie d'autrefois ; si, quand nous nous exprimons avec la chaleur qui est naturelle au coeur humain agité par quelque profonde émotion, nous apostrophons les vents et le soleil, l'Océan et le ciel, comme s'ils pouvaient nous entendre ; si l'imagination ne peut représenter aucun de ces êtres ou de ces pouvoirs sans lui donner, sinon une forme humaine, au moins une vie humaine et des sentiments humains, pourquoi nous étonnerionsnous de trouver chez les anciens, au lieu des contours effacés et mous de la pensée moderne, un langage tout palpitant de vie et tout éclatant de couleur?

Pourquoi serions-nous surpris qu'à l'aide de ce american rides.com ils aient évoqué et comme créé ces formes vivantes de la nature, douées de facultés humaines, ou pour mieux dire, de facultés plus qu'humaines, en tant que la lumière du soleil était plus brillante que la lumière du regard de l'homme, et que les rugissements de la tempête étaient plus sonores que les cris de la voix humaine?

La science explique aujourd'hui l'origine de la pluie et de la rosée, de la tempête et du tonnerre ; cependant, pour la grande majorité des hommes, touLcs ces choses, si ce ne sont pas des mots vides de sens, sonl encore ce qu'elles étaient pour Homère ; peut-être seulement ont-elles. Voici ce qu'il importait de dire de cette difficulté toute particulière qu'éprouve l'esprit humain quand il lui faut exprimer des idées collectives ou abstraites, difficulté qui, nous le verrons, expliquera beaucoup des difficultés de la mythologie.

Nous avons maintenant à considérer un trait analogue des idiomes anciens, les verbes auxiliaires. Ils occupent la même place parmi les verbes que les noms abstraits parmi les substantifs. Ils sont d'une époque postérieure, et avaient tous à l'origine un caractère plus matériel et plus expressif.

Nos verbes auxiliaires ont eu une longue suite de vicissitudes à traverser avant d'arriver à la forme desséchée et sans vie qui les rend si propres aux besoins de notre prose abstraite. Ilabcre, qui est maintenant employé dans toutes les langues romanes pour exprimer simplement un temps passé j'ai aimésignifiait d'abord tenir ferme, retenir, comme nous pouvons le voir dans le dérivé habenoe, les rênes. Ainsi telle re, tenir, devient en espagnol un verbe auxiliaire qui peut être employé presque de la même manière que habere.

Le latin fui, j'étais, le sanscrit bhù, être, correspondent au grec yOw ; or, dans cette dernière langue, on saisit encore la trace du sens primitif et matériel de croissance dans un sens intransitif et transitif. S tare, se tenir, devient dans les dialectes romans un simple auxiliaire, comme dans j'ai été, c'est-à-dire habeo statum, j'ai été convaincu, c'est-à-dire je me suis tenu convaincu ; le changement phonétique de statum en été est prouvé par celui qui, de status, a fait état.

L'allemand werden, qui est employé pour former les futurs et les passifs, le gothique varth, nous ramènent au sanscrit vrit, au latin verto. L'anglais will, comme dans lie will go, a perdu sa signification radicale de désirer, et s hall, employé au même temps, lie s h ail go, trahit encore son sens primitif d'obligation légale ou morale. Schuld, toutefois, en allemand, veut dire dette et péché, et soll n'y a pas encore pris une signification purement temporelle, signification dont on peut pourtant découvrir la première trace dans les noms des trois parques teuloniques.

Elles sont appelées vurd, verdhandi et skuld, le passé, le présent et le futur 1. Mais quelle idée avaiton pu attacher primitivement à un verbe qui, même là où nous le trouvons le plus anciennement employé, a déjà le sens abstrait de devoir moral ou. Le langage n'a pu tirer d'abord que d'impressions sensibles, provenant du monde matériel, le trésor de ses noms et de ses verbes.

Où donc a-t-il pu trouver quelque chose d'analogue à celle idée abstraite : il devra payer, il devrait céder? Grimm, qui a essayé de poursuivre jusque dans les dernières profondeurs les secrets de l'idiome germanique, propose une explication de ce verbe, qui, tout étrange el tout incroyable qu'elle puisse paraître au premier moment, mérite d'être prise en sérieuse considération :. Shall, et son prétérit should ont les formes suivantes en gothique :.

En gothique ce verbe skal semble être un présent, mais on peut prouver que c'est un ancien parfait, analogue à des parfaits grecs comme oï5V, qui ont la forme du parfait, mais le sens du présent.

Il y a, dans les idiomes germaniques, plusieurs verbes qui ont ce même caractère ; en anglais on peut les découvrir et les distinguer à l'absence des s, qui manque à la terminaison de la troisième personne du singulier du présent. Skal, donc, suivant Grimm. L'idée générale île chose est exprimée en valaque par lucru, le latin lucrum, gain.

Le mot français chose était primitivement causa. Le langage mythologique, nous ne devons pas oublier d'en tenir compte, manquait de mots simplement auxiliaires.

Tout mot, soit nom, soit verbe, avaiL, durant la période mythique, son pouvoir complet. Les mots étaient pesants et peu maniables.

Ils disaient plus qu'ils ne devaient, et c'est là en partie ce qui fait que le langage mythologique nous paraît si étrange. Il y a là un phénomène que nous ne pouvons comprendre qu'en suivant avec attention le dé. Nous parlons du soleil qui suit l'aurore, mais les anciens poètes ne pouvaient parler que du soleil aimant et embrassant l'aurore.

Ce qui pour nous est un coucher de soleil était pour eux le soleil vieillissant, tombant ou mourant. Notre lever du soleil était pour eux la Nuit donnant naissance à un brillant enfant; dans le printemps ils voyaient réellement le soleil ou le ciel embrassant la terre dans une chaude étreinte, faisant pleuvoir et répandant des trésors dans le sein de la nature.

Il y a dans Hésiode beaucoup de mythes, de date postérieure, où nous n'avons qu'à remplacer le verbe complet par un auxiliaire, pour changer le langage mythique en langage logique. Il dit que la progéniture de la Nuit n'a pas de père. La nuit est encore appelée la mère de Mémos le Blâme regime sportif pour perdre 5 kg 600, du terrible Oizys le Malheur et des Hespérides les étoiles du soirqui gardent les belles pommes d'or et les arbres qui les portent, de l'autre côlé du fameux Okeanos.

C'était là à peine un langage mythologique; c'était plutôt une sorte d'expression poétique et proverbiale, comme en emploient tous les poètes, soit anciens, soit modernes, et que l'on retrouve souvent encore dans le langage du peuple. Dans le langage d'Hésiode, Ouranos est un des noms du Ciel. YuTx Si rot 7roô rov p. Il semble que le mythe grec a conservé encore un vague souvenir du sens mythologique d'Ouranos.

Ouranos, en effet, est le sanscrit Varuna, qui est dérivé d'une racine VAR, couvrir; Varuna esl aussi dans les Vôdas un des noms du firmament, particulièrement lié à l'idée de la nuit, et opposé à Mithra, le jour.

Dans tous les cas, le nom d'Ouranos rappelait aux Grecs quelque chose de sa signification primitive, ce qui n'est point le cas pour des noms comme Apollon et Dionysos. Alors donc que nous le voyons appelé ùmpôuç étoilenous ne pouvons guère supposer, avec M. Le poème de la Théogonie tout entier est une réponse à celte question; nous ne pouvons donc pas douter.

Grote va donc trop loin en insistant sur la signification purement littérale de toute la mythologie grecque. Celui qui adopte ce mode d'explicalion trouve, après un ou deux pas, que le chemin n'est plus tracé, et il est obligé de se frayer lui-même sa route au moyen de raffinements gratuits et de conjectures. Grote admet donc ici ce qu'il appelle l'allégorie comme un des matériaux de.

Un pareil manque de courage scientifique aurait arrêté, dès le début, plus d'un grand système qui a fini par s'achever et se compléter, mais dont les créateurs, en commençant, n'ont pu faire que des pas bien incertains et bien timides. Ce serait, il est vrai, une vaine tentative que d'essayer de résoudre le secret de chaque nom, et personne n'a exprimé ceci avec plus de modestie que l'un des fondateurs de la mythologie comparée.

Il est certain pourtant qu'Ottfried Mùller avait frayé, pour pénétrer clans le labyrinthe de la mythologie grecque, un chemin qu'aurait pu suivre un érudit aussi bien doué et aussi eminent que M. Grote; toul au moins aurait-il dû essayer d'y marcher, pour. Mùllcr a montré, par l'exemple du mythe de Cyrènc, jusqu'à quelle récente époque le langage mythologique resta en usage chez les Grecs.

La ville grecque de Cyrène, en Lybie, fut fondée vers la trente-septième olympiade ; la race dominante tirait son origine des Minyens, qui régnaient principalement à Iolkos, dans la Thessalie méridionale ; la fondation de cette colonie était due à l'oracle d'Apollon Pythien. En voici quelques-uns. Kaunos est appelé le fils de Milet; ce qui veut dire que des colons crétois de Milet avaient fondé la ville de Kaunos en Lycie. Le mythe dit de plus que Kaunos s'enfuit de Milet pour la Lycie, et que sa soeur Byblos fut changée en fontaine, par suite du chagrin qu'elle éprouva de la perte de son frère.

Milet en lonie étant plus connu que Milel en Crète, a été substitué ici par erreur à la ville Cretoise; on sait que. Byblos était une petite rivière prés du Milet d'Ionie. Pausanias nous raconte encore, comme un événement historique, que Miletos, un beau jeune garçon, s'enfuit de Crète en Ionic, pour échapper à la jalousie de Minos : le fait est que le Milet d'Ionie était une colonie du Milet de Crète, et que Minos était le plus fameux roi de cette île.

Marpessa est appelée la fille d'Evénus, et un mythe la représente comme enlevée par Idas. Idas était le nom d'un héros fameux de la ville de Marpessa. Le fait renfermé dans le mythe et confirme par d'autres preuves est.

Le mythe ajoute qu'Evénus, après avoir essayé en vain de reprendre sa fille à Idas, fut, par une métamorphose analogue à celle de Byblos, changé en fleuve par l'effet de son chagrin. Grote soutiendra que les Grecs croyaient à l'existence réelle d'une femme nommée Pyrrha et d'un homme nommé Ilellcn.

Cela peut être vrai pour les Grecs relativement modernes, tels que Homère et Hésiode ; mais pouvait-il en être ainsi à l'origine? Le langage cd, toujours le langage: il a toujours eu un sens à l'origine; celui qui, n'importe quand, au ljpu d'appeler les Hellènes autochtones ou nés du sol, parla de Pyrrha, la mère d'Ilellen, en. Socrate, tu inventes facilement des histoires égyptiennes ou autres Q.

Millier a montré comment les différents parents donnés aux Erimiycs par les différents poètes étaient suggérés par le caractère que chaque poète attribuait à ces déesses. Quand on dit, au contraire, que les Prières sont filles de Zeus, nous ne sommes pas encore dans la sphère de la pure mythologie. Ce Zeus était pour les Grecs le protecteur des suppliants; c'est pourquoi les Prières sont appelées ses filles, comme nous pouvons appeler la liberté la fille de l'Angleterre, ou la prière le fruit de l'âme.

Toutes ces manières de parler onl bien un caractère mythologique, mais ce ne sont pourtant pas des mythes. Il est de l'essence du mythe que la langue parlée n'en donne plus la clé à ceux qui le racontent. Le caractère plastique du langage primitif, caractère que nous avons signalé dans la formation des noms et des verbes, ne suffit pas à expliquer comment un mythe a pu perdre la faculté qu'il avail d'abord d'exprimer une idée sensible, comment la vie s'en est retirée, comment il a cessé d'avoir conscience de son origine.

Tout en tenant compte de la difficulté qu'il y avait à former des noms et des verbes abstraits. Millier, p. Il faut appeler à notre aide un autre élément, qui a joué un grand rôle dans la formation du langage ancien, et pour lequel je ne trouve pas de meilleur nom que polyonymie et synonymie 1. La plupart des noms, comme nous l'avons déjà vu, étaient à l'origine des appellatifs ou des attributs, exprimant ce qui semblait être le Irait le plus caractéristique de l'objet.

Mais comme beaucoup d'objets ont plus d'un attribut, et que, suivant l'aspect que l'on envisageait, tel ou tel attribut pouvait sembler plus apte à fournir le nom, il arriva nécessairement que la plupart des objets, durant la période primitive du langage, curent plus d'un nom. Dans la suite, la plupart de ces noms devinrent inutiles, et furent remplacés, dans les dialectes qui ont été cultivés d'une manière littéraire, par un nom fixe, qui était en quelque sorte le nom propre de l'objet.

Voilà pourquoi plus un langage est ancien, plus il est riche en synonymes. Les synonymes doivent naturellement donner naissance à beaucoup d'homonymes. Si nous pouvions donner au soleil cinquante noms exprimant différentes qualités, quelques-uns de ces noms seraient également applicables à d'autres objets possédant la même.

Millier, Lettre à Bunsen sur les langues louraniennes en anglaisp. Ces différents objets seraient donc appelés du même nom; ils deviendraient des homonymes. Dans les Védas, la terre est appelée urvi vasteprithvî étenduemahi grande. Le dictionnaire védique, qu'on appelle le Nigtumtu, mentionne vingt et un noms qui lui sont également donnés.

Ces vingt et un mots sont donc des synonymes. Mais urvî vaste signifie aussi rivière; prithvî étendue désigne, outre la terre, le ciel et l'aurore; mahî grande, forteest employé pour signifier vache et discours, aussi bien que pour désigner la terre. La terre, la rivière, le ciel, l'aurore, la vache et le discours deviennent donc des homonymes. Ces mots, toutefois, restaient simples et intelligibles. Mais la plupart des termes créés par le langage au moment du premier épanouissement de la poésie primitive furent fondés sur des métaphores hardies.

Ces métaphores ayant été oubliées, et la signification des racines d'où ces mots tuaient été tirés s'étant obscurcie et altérée, beaucoup de mots perdirent non seulement leur sens poétique, mais encore leur sens radical; ils devinrent de simples noms transmis dans la conversation d'une famille, compris peut-être par le grand-père, familiers au père, mais étrangers au fils et mal compris par le petit-fils.

Cette confusion, ces méprises purent se produire de différentes manières. Après que la véritable signification étymologique d'un mot eut été oubliée, il arriva souvent qui;, par une sorte d'instinct étymologique qui existe même.

OJ, le brillant, vinl le mythe de la naissance d'Apollon à Délos. Lorsque deux noms désignaient le même objet, deux personnages sortaient de ces deux noms, el comme la même histoire convenait à. Nous trouvons, par exemple, Séléné, la lune, à côté de Mené, la lune ; Ilelios Sùryale soleil, et Phoebus Dhava, autre forme de Rudra.

Nous pouvons retrouver ainsi dans la plupart des héros grecs des formes humanisées des dieux, avec des noms qui, dans beaucoup de cas, étaient des épithètes de leurs divins prototypes. Ce que l'on disait de la mer se disait aussi du. Mais quand la même épithète s'appliquait à Apollon ou à Indra, un mythe se formait; c'est ainsi que, dans la mylhologie sanscrite, nous lisons qu'Indra perdit sa main, et que cette main fut remplacée par une main d'or.

Ceci nous donne quelques-unes des clés de la mythologie ; mais la philologie comparée peut seule nous apprendre à nous en servir. De même qu'en français il est difficile de trouver le sens radical des mots, à moins de les comparer aux formes correspondantes en italien, en espagnol ou en provençal ; de même, il nous serait impossible de découvrir l'origine de plus d'un mot grec sans le comparer à ses corrélatifs plus ou moins altérés en allemand, en latin, en slave et en sanscrit.

Malheureusement, nous n'avons dans cet ancien cercle de langage rien qui puisse jouer un rôle tout à fail analogue à celui que remplit le latin, quand nous voulons déterminer si c'est en français, en italien ou en espagnol que tel ou tel mot a conservé la forme la plus voisine du type original. Le sanscrit n'est pas le père du latin et du grec, comme le latin est le père du français et de l'italien.

Mais bien que le sanscrit ne soit qu'une des nombreuses branches de la famille, cetle branche. Que saurions-nous du sens primitif de -n-arrip, pr,Tr,p, Guyâryp Isi nous en étions réduits à la connaissance du grec? Mais dès que nous retrouvons ces mots en sanscrit, leur pouvoir primitif est clairement indiqué. Mùller a été un des premiers à voir et à reconnaître que la philologie classique doit abandonner à la philologie comparée toutes les recherches étymologiques, et que l'origine des mots grecs ne peut s'établir par leur comparaison avec des mots grecs.

Ceci s'applique avec une force particulière aux noms mythologiques. Afin de devenir mythologiques, il était nécessaire que certains noms perdissent leur sens radical. Ainsi, ce qui dans liposuccion precios en paraguay langue était mythologique était souvent naturel et intelligible dans une autre.

TO Oûôtv v. Nous hésitons à propos de Lucina, mais nous acceptons immédialetement le latin Luna, qui est une simple contraction de Lucna. Ce qu'on appelle vulgairement la mythologie hindoue est de peu d'usage pour ces sortes de comparaisons. Celte mythologie récente des Pourânas et même des poèmes épiques n'est d'aucun secours pour la mythologie comparée; mais tout un monde de mythologie primitive, naturelle et intelligible, nous a été conservé dans les Védas.

La découverte de la mythologie des Védas a été à la mythologie comparée ce que la découverte du sanscrit a été à la grammaire comparée.

Les noms sont employés dans un hymne comme appellatifs, dans un autre comme des noms de dieux. Le même dieu est quelquefois représenté comme supérieur, d'autres fois comme égal ou comme inférieur aux autres dieux. La nature des dieux est encore transparente, et leur conception première, dans Beaucoup de cas, esl, clairement perceptible.

Il n'y a aucune généalogie, aucun mariage arrangé entre les dieux et les déesses. Le père est. Les conceptions du poète variaient, et avec elles changeait la nature de ses dieux.

Nulle part l'immense distance qui sépare les anciens poèmes de l'Inde de la plus ancienne littérature de la Grèce n'est plus vivement sensible que lorsque nous comparons les mythes des Védas, qui sont tous des mythes en voie de se faire, avec les mythes formés et vieillis sur lesquels est fondée la poésie d'Homère.

La véritable théogonie des races aryennes est dans les Védas. La théogonie d'Hésiode n'est qu'une reproduction informe de l'idée primitive. Il faut lire les Védas pour savoir à quelle nature de conception l'esprit humain, bien que doué de la conscience naturelle d'un pouvoir divin, est inévitablement amené par la force irrésistible du langage appliqué aux idées surnaturelles et abstraites. Pour faire comprendre aux Hindous qu'ils adorent de simples noms de phénomènes naturels, graduellement obscurcis, puis personnifiés et déifies, il faudrait encore recourir aux Védas.

C'était une erreur des premiers Pères de l'Eglise de traiter les dieux païens de démons ou de mauvais esprits, et nous devons éviter de commettre la même méprise relativement aux dieux des Ilindoux. Leurs dieux n'ont pas plus de droits à une existence substantielle que Eos ou Reniera, que Nyx ou Apaté. Ce sont des masques sans acteurs, des créations de l'homme et non ses créateurs; ils sont no m in a, et non nu. On peut quelquefois expliquer un mythe grec, latin ou teutoniquc, avec les ressources que chacune de ces langues possède encore ; de même que beaucoup de mots grecs peuvent s'expliquer étymologiquement sans aucune comparaison avec le sanscrit ou le gothique.

La riche imagination de la nation grecque, sa prompte perception et sa vivacité intellectuelle font comprendre facilement comment, après la séparation de la race aryenne, aucune langue ne fut plus riche et aucune mythologie plus variée que celle des Grecs.

Les mots étaient créés avec une facilité merveilleuse, puis oubliés avec l'insouciance que donne aux hommes de génie la conscience d'un pouvoir inépuisable. La création de chaque mot était à l'origine tout un poème; elle donnait un corps à quelque métaphore hardie, à quelque brillante conception. Mais ces mots, semblables à la poésie populaire de la Grèce, s'ils étaient adoptés par la tradition, s'ils vivaient dans le langage d'une famille, d'une ville, d'une tribu, dans les dialectes locaux ou dans la langue na.

Leur descendance généalogique, leur caractère primitif et leur signification étymologique étaient inconnus aux Grecs eux-mêmes, et leur sens étymologique aurait délié le savoir de l'antiquaire le plus ingénieux. Les Grecs se souciaient, aussi peu de l'individualité étymologique de leurs mois que du nom de chacun des bardes qui avaient les premiers chanté les exploits de Ménélas ou ceux de Diomèdc. Un Homère suffisait à leur curiosité, et ils acceptaient volontiers toute étymologie qui expliquait quelque partie du sens d'un mot, aucune considération historique n'intervenant jamais dans leurs suppositions ingénieuses.

On sait comment Socrate change, sur l'inspiration du moment, Éros en un dieu ailé; Homère trouve tout aussi facilement des étymologies, et ces étymologies servent au moins à prouver une chose : c'est que la véritable origine des noms des dieux avait été oubliée longtemps avant lui. C'est lorsque des personnages mythiques ont conservé des noms intelligibles en grec que le sens du mythe esl le plus facile à découvrir.

Les noms d'Eos, de Séléné, d'IIélios, sont des mots qui portent en eux leur propre histoire; nous avons alors un terrain solide, un point fixe d'où nous pouvons partir pour entreprendre d'expliquer le reste du mythe. Prenons pour exemple le beau mythe de Séléné et. Ceci localise notre mythe, et montre tout au moins que l'Elide est le lieu où il naquit; sans doute, selon la coutume grecque, la race régnante d'Elide croyait tirer son origine de Zeus.

La même coutume prévalut dans l'Inde ancienne el y produisit les deux grandes familles royales : la race solaire et la race lunaire. C'est ainsi que Purûravas, auquel nous aurons l'occasion de revenir, dit en parlant de lui-même :. Le mythe transporte Endymion en Carie, au mont Latmos, parce que c'est dans la caverne latmienne que Séléné vit le beau dormeur, l'aima et le perdit.

Mais qui est, Endymion? C'est un des nombreux noms du soleil, et l'un de ceux qui se rapportent spécialement au soleil couchant ou mourant. Ce mot est évidemment dérivé de b-ouo, verbe qui, dans le grec classique, n'a jamais le sens de se. Gerhard, dans sa Mythologie grecque, explique E. Si ivSup. Mais la signification primitive d'Endymion étant oubliée, ce qu'on disait à l'origine du soleil couchant devint l'attribut d'un certain personnage envisagé comme un dieu ou un héros.

Le soleil couchant dormit autrefois dans la caverne latmienne, la caverne de la nuit Latmos étant dérivé de la même racine que Leto, Latona, la nuit ; mais maintenant il dort sur le mont Latmos, en Carie. Endymion, plonge dans un éternel sommeil après une vie d'un seul jour, était autrefois le soleil couchant, le fils de Zeus, le ciel brillant, et de Kalyke, la nuit qui couvre tout de zaXÛTrrw ; ou de Zeus et de Protogeneia, la déesse née la première, identique à l'Aurore, qui est toujours représentée, soit comme la mère, soit comme la soeur ou l'épouse abandonnée du Soleil.

Maintenant il est le fils d'un roi d'Elide, sans doute parce que les rois prenaient souvent des noms de bon augure, liés avec le soleil, la lune ou les étoiles. Un mythe lié à un nom du soleil a été ainsi reporté sur son homonyme humain. La conférence de Lyon? Message pour la saint valentin?? Quel régime cru et pourquoi? Pourquoi compter les calories? Quelle quantité de feuilles et comment les consommer??

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