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Le nouveau fardeau du monde en développement: l'obésité Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, janv.

Trois sections : un nouveau fardeau, transition nutritionnelle, d'abord la faim puis l'obésité. Voir le document - Les causes de l'obésité. Recommandations pour le diagnostic, la prévention et le traitement des obésités en France Diagnostic de l'obésité, prévention dans la population générale, prévention chez les sujets à risque d'obésité, objectifs du traitement, moyens médicaux, chirurgie, stratégies, obésités de l'enfant, système de soin.

Sur le site de l'Alfediam, association de langue française pour l'étude du diabète et des maladies métaboliques. Le traitement médical de l'obésité : maigrir en santé! Présentation de la clinique du Dc Larose qui offre un programme complet de gestion de l'obésité.

Le bilan médical, diètes spéciales, traitement médical, le poids mental, la recherche, recettes, le xénical, page de liens. Dernière mise à jour 26 mai Traitement de l'obésité par une prise en charge intégrative La fréquence globale de l'obésité prend peu à peu des dimensions épidémiques - L'obésité, un facteur de risque pour les maladies cardiovasculaires et dégénératives - Bénéfices cliniques de la réduction pondérale - Quel type de patient a-t-il recours à un médecin - Première étape de la mise en pratique: identifier les personnes à risque - Deuxième étape: élaborer ensemble une stratégie - Prise en charge intégrative de l'obésité - Pas de risque de valvulopathies sous sibutramine - Evaluation systématique de l'obésité - Le médecin, une entrave à la réussite - Prise en charge de l'obésité - Cancer du sein: l'obésité est-elle un facteur de risque.

L'obésité en question : les découvertes se bousculent De Rica Etienne, juin Etat des lieux, quand parler vraiment d'obésité, pourquoi devient-on obèse? La pilule anti-obésité : elle ne tient pas du remède miracle. En revanche, elle donne un coup de pouce appréciable lors d'une diète modérée.

Mode d'action de cette molécule ainsi que présentation du principal essai clinique ayant évalué la sibutramine dans l'obésité étude STORM, Sibutramin Trial of Obesity Reduction and Maintenance. Voir le document Sibutral Sibutramine Présentation de la sibutramine, son mode d'action, ses effets secondaires.

Dernière modification le 19 janvier Voir le document Soigner l'obésité Dossier consacré à l'obésité : épidémiologie, les conséquences sur la santé, calcul de la masse corporelle. Une nouvelle arme contre l'obésité Article sur la sibutramine. Pour retrouver l'article, aller dans la rubrique recherche en page d'accueil et taper le mot-clé "xénical" sans oublier de sélectionner la date correspondant à l'article.

Cerclages gastriques : tout est dans les indications Mise au point par le Pr Jean-Marie Zimmermann, président de la société française de chirurgie de l'obésité SOFCOsur la technique de cerclage gastrique.

La gastroplastie est maintenant une technique remboursée par la sécurité sociale. Surpoids et obésité de l'enfant Définitions, nourisson à risque, enfant en surpoids, conseils, lexique. Par le Docteur Isabelle Casadevall. Sur le site de Femiweb, site sur la femme et l'enfant. Aout Voir le document Obésité. Dépistage et prévention chez l'enfant Approche épidémiologique et sociologique, approche clinique, approche biologique, synthèse et recommandation.

Rapport de l'Inserm réalisé réalisée à la demande de la Canam, Obésité de l'enfant Epidémiologie, facteurs de risque génétiques ou environnementaux, étiologies du surpoids, conséquences du surpoids, traitement et prise en charge du surpoids. Cours du professeur Brauner et du Dr A. Voir le document Obésité chez l'enfant : un traitement fort simple mais difficile à administrer Explications de Célin Huot, endocrinologue.

Sur le site Forum de l'université de Montréal, 16 février Dépistage de l'obésité chez les enfants Ampleur du problème - intervention - efficacité du dépistage et du traitement - recommandations émanant d'autres sources - conclusion et recommandations - questions non résolues - sources de données.

Par William Feldman et Brenda L. Voir le document Obésité infantile US : les comportements alimentaires maternels incriminés Dépêche Caducee. AMTO Association des médecins traitant l'obésité regroupe des médecins québécois qui se sont impliqués dans le traitement de cette maladie.

Présentation du conseil exécutif de l'association. Mais aussi qu'est-ce que l'obésité?

Quelle est sa cause? Rapport entre l'obésité et santé, l'indice de masse corporelle, la mesure du tour de taille, traitement de l'obésité, la recherche clinique, les effets secondaires, les régimes adaptés et des liens vers d'autres sites.

Obésité sévère : BEP

Chaire de recherche sur l'obésité Donald B. Brown Présentation du centre de l'Université Laval voué à la recherche, la communication et la formation sur l'obésité.

Missions du centre, programmes d'activités, projets de recherche, publications récentes. De nombreuses études épidémiologiques résumées sur le tableau 1, ont démontré une relation entre obésité et excès de risque de cancer. Il aggrave également le pronostic de certains cancers. En revanche, le risque de gros adénome augmente régulièrement avec le périmètre abdominal sans effet seuil tableau 3. Les résultats obtenus aux Etats-Unis ne sont pas toujours transposables chez nous, compte-tenu des différences de population génétiques, nutritionnelles, prise en charge obstétricale et périnatale.

Aux États-Unis, deux adultes sur cinq sont obèses

Il est donc parfois difficile sinon impossible de chiffrer exactement l'augmentation du risque. En dépit de ces incertitudes, il est maintenant bien établi que la grossesse chez la femme en surpoids ou obèse est une grossesse à risque et doit être prise en charge comme telle.

Importance du surpoids - Comme toujours dans ce domaine, il n'y a pas de valeur seuil en dessous de laquelle le risque est comparable à celui de la population normo-pondérale. Cette augmentation de fréquence se majore avec l'importance de l'obésité.

Tout surpoids doit donc être considéré comme à risque. Répartition du surpoids - La répartition androïde du surpoids, fortement corrélée aux complications métaboliques, pourrait accroître le risque obstétrical. Malheureusement, pour des raisons méthodologiques évidentes, ce paramètre n'est quasiment jamais étudié. Il est rare qu'une femme en surpoids consulte dans le but de préparer une grossesse.

Il est cependant possible d'informer les patientes en surcharge pondérale et en âge de procréer des risques d'une telle situation, et si une grossesse est envisagée, de prévoir alors une prise en charge. Si une dysovulation est associée à l'obésité, il est souhaitable de ne pas stimuler l'ovulation avant que l'objectif pondéral ne soit atteint, ou au moins approché.

Par ailleurs, la qualité de l'ovulation spontanée ou induite sera améliorée par la perte de poids []. La réduction pondérale est donc le premier traitement de ces anomalies de l'ovulation, même dans le cas de véritables syndrôme des ovaires polykystiques.

Toutes les études montrent une augmentation de la fréquence du diabète gestationnel DG chez les femmes en surpoids par rapport aux témoins [1, 5, ], y compris lorsque les patientes sont appariées pour l'âge et la parité.

Cependant, les taux retrouvés varient considérablement d'une étude à l'autre.

Les symptômes et personnes à risque d’obésité

L'incidence du diabète gestationnel est multipliée par 1,4 [12] à 20 [5] en cas d'obésité Fig. Il est de toute façon difficile de comparer réellement ces travaux, en raison de la multiplicité des critères choisis pour définir le surpoids, des différents niveaux de surpoids étudiés, des différences probables concernant l'âge, les groupes ethniques, les catégories socio-professionnelles. Quoi qu'il en soit, le diabète gestationnel représente une des principales complications de ces grossesses, et majore les risques de macrosomie [19].

Voir Figure. Bien que le dépistage du DG ne soit pas encore systématique chez les femmes enceintes, sa recherche doit être impérative en cas de surpoids antérieur à la grossesse. Le risque de diabète sucré antérieur méconnu ou de DG d'apparition précoce étant non négligeable, le dépistage pourra être réalisé tôt dans l'évolution de la grossesse, et de façon répétée.

Pour ne pas multiplier les ingestions de glucose, il peut être préférable de réaliser régulièrement des glycémies à jeun et post prandiales.

La prévalence de l'hypertension keansburg amusement and water park HTAet celle des syndromes toxémiques lorsqu'elle est étudiée, est nettement augmentée dans ces groupes de patientes.

Dans les surpoids modérés, la fréquence de l'HTA est multipliée par 3,6 à 3,7 et celle des syndrômes toxémiques par 1,5 à 1,9 [1, 5]. En cas d'obésité, l'incidence de l'HTA est multipliée par 2,3 à 30 Fig. Là aussi, il est possible que certaines de ces HTA soient antérieures à la grossesse et méconnues. Bien que l'HTA de cas patientes soit également associée à une plus grande fréquence des syndromes toxémiques, l'incidence des retards de croissance intra-utérins chez les femmes obèses est généralement inférieure de moitié à celle retrouvée dans les groupes témoins [5, ].

La croissance foetale dépend en effet de multiples facteurs parité, génétique, fonction placentaire, pathologies associées dont l'anémie, le tabagisme, facteurs socio-économiques, état nutritionnel. Il semble exister chez l'obèse une mobilisation de réserves endogènes assurant des apports foetaux suffisants malgré une éventuelle réduction des flux placentaires [20].

Complications infectieuses - Une incidence accrue des infections urinaires est retrouvée par certains [1]. Complications thrombo-emboliques - Le risque relatif serait de 1,33 mais l'incidence globale étant très faible, il est difficile de conclure [1]. La diététique - Malgré la surcharge pondérale initiale, la grossesse doit s'accompagner d'une prise de poids modérée, variable selon l'IMC avant la grossesse.

En effet, compte tenu du poids de l'unité foeto-placentaire et de la glande mammaire en fin de grossesse environ 6,5 kg pour un enfant pesant entre 3 et 4 kgune prise de poids inférieure à ce niveau traduirait en fait une perte de poids maternelle, donc une cétogénèse chronique, dont l'impact sur le foetus est mal connue. Les recommandations de l'Institute of Medicine, basées sur l'analyse de la mortalité foetale, de la prématurité et du poids de naissance [21], sont reproduites dans le Tableau I.

Les régimes très restrictifs seront donc proscrits. En moyenne, un supplément d'environ calories par jour par rapport à un régime permettant une stabilité pondérale en dehors de la grossesse est suffisant [22].

Au plan qualitatif, il est préférable d'exclure les glucides rapides, avec une répartition fractionnée en 3 repas principaux et 1 à 2 collations.

Cette diététique a l'avantage de répondre aussi bien au problème des hypoglycémies fonctionnelles de début de grossesse plutot à rapprocher d'une hypersensibilité à l'insuline et à l'insulinorésistance de fin de grossesse. Une supplémentation vitaminique pourra être associée aux mesures diététiques, notamment pour les patientes ayant des antécédents de régimes antérieurs très restrictifs ou fantaisistes.

L'activité physique - Un exercice physique standardisé peut améliorer la tolérance glucidique, et donc constituer un traitement d'appoint. Cependant sa réalisation pratique, déja difficile chez les obèses, peut être tout à fait impraticable en fin de grossesse.

Il peut être proposé chez certaines patientes motivées, de préférence dès le début de la grossesse, à visée plutôt préventive, notamment si la patiente présente un antécédent personnel de DG ou un antécédent familial de diabète sucré. Le problème essentiel lié à l'exercice physique est celui des contractions utérines.

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En fait, l'activité utérine dépend plus du type que de l'intensité de l'exercice. Il faut donc s'orienter vers des activités qui utilisent les membres supérieurs, ou qui ne produisent pas de stress mécanique sur le tronc par exemple la natation.

Autres traitements - Ils seront mis en place en fonction des pathologies rencontrées :. Malgré une prématurité iatrogène plus fréquente, le terme moyen n'est généralement pas significativement différent chez les obèses et les témoins [18], et l'incidence des accouchements prématurés est comparable [1, 13, 16, 18] ou diminuée [14, 15].

Par rapport aux femmes de poids normal, la durée du travail est similaire pour certains [14, 18] et plus élevée pour d'autres [15]. La fréquence des extractions instrumentales n'est pas modifiée. Par contre, il existe généralement plus d'inductions thérapeutiques du travail [14, 15, 18], ce qui n'est toutefois pas retrouvé par toutes les équipes [13]. Ces variations reflètent probablement des habitudes différentes de prise en charge.

Seule l'augmentation du taux de césariennes y compris de premières césariennes semble quasi unanimement reconnue, à l'exception d'une étude la plus ancienne [13].