Significado de regimen gentilicio

Ce peuple considéré d'origine préceltique aurait occupé les régions d'Ortigueira situées à l'extrême nord de la province de La Corogne, ce qui correspondrait à la juridiction et à l'archiprêtre médiévaux d'Arros. Une erreur de l'IGN est à écarter La deuxième possibilité serait de supposer que le nom de cette éminence de La Corogne, une des plus élevées du secteur mest un patronyme basque devenu un oronyme. Comment pourrait-on dès lors expliquer cet étrange oronyme corognois Arteaga?

Il est situé au pied d'une montagne de m. Quicquid vero in predicta ecclesia habeo ex successione patris mei Garsie Roderici, militis de Aspay,Iohannis Fernandi de Aspae, cartulaire d'Oseira. En outre, il existe deux villages appelés Asma dans la province de Lugo. Signalons également qu'un village de la province d'Alicante situé dans une zone montagneuse à 12 km au nord-ouest d'Elche autrefois Ilicis, ancien territoire des Ibères appelés Contestani a pour nom Aspe.

Tali modo conceda uobis mea ecclesia sancta Maria de Asança, X cartulaire de Lorenzana. Citons également le village navarrais appelé d' Azanza vallée de Goñi, Estellaautrefois Asança, Assança, Cependant, les faits paraissent moins clairs que prévu. Ce nom galicien apparaît au début du XII e siècle.

Significado de regimen gentilicio

Or, le territoire où est située la ville de Baiona est chrétien depuis le début du VIII e siècle étant donné que la domination musulmane sur ce territoire du moins l'emprise théorique car en réalité l'influence arabe en Galice et dans la partie nord du Portugal fut inexistante dura à peine plus de vingt ans. En effet, les Arabes et les Berbères envahirent la péninsule en En conséquence, Baiona n'a pas pu être repeuplée au XII e siècle puisqu'à l'époque elle était déjà chrétienne depuis quatre siècles, quoique cela ne soit pas, en théorie, impossible.

L'énigme semble devoir perdurer puisqu'on ne sait toujours pas exactement pourquoi cette ville de Pontevedra porte le même nom que l'ancienne capitale du Labourd. Toutefois, il est posible qu'Eugène Goyheneche ait vu juste, c'est-à-dire qu'au XII e siècle, on rebaptisa, pour des raisons qui nous échappent, cette ville galicienne en souvenir de la cité basque dont le prestige était considérable à l'époque.

Strabon Géogr.

Or, fait curieux, Pline Nat. Le seul auteur, à notre connaissance, à mentionner ce fait est Julio Caro Baroja En revanche, Emile Littré, qui se base sur le texte du jésuite Hardouin, rapporte une forme Barduli.

Les Turdules était à l'origine un peuple ibère établi dans la région de Cordoue et sur le bas-Guadalquivir. Ils étaient peut-être apparentés aux Turdétans. Une partie de ces Turdules s'installèrent en Lusitanie où Pline Nat. Nous avions, à l'instar de Gifford, comparé ce nom au nom d'un col navarrais appelé Velate graphie basque Belate. Pline Nat. Certains auteurs ont proposé de voir dans le nom navarrais un souvenir de ce peuple et de faire de ce col navarrais la frontière entre les Aquitani et les Vascones, ce qui n'est pas impossible.

Michelena 80 et correspondant parfaitement à la situation géographique de cette localité asturienne. Une autre petite rivière de Lugo s'appelle également Ibías. Un village de La Corogne et un autre de Pontevedra ont aussi pour nom Ibia sans accent tonique comme dans le cas de l'hydronyme asturien.

Toutefois, la question semble être complexe. D'après Michelena 84la propagation des toponymes Ibia dans la toponymie de la péninsule ne constitue pas un argument suffisant pour différencier d'un point de vue étymologique ibi et ubi. Un autre village béarnais a pour nom Eygun canton d'Accousautrefois Igun, L'origine de ce nom est considérée d'ordinaire comme pré-indo-européenne. En Aveyron 85on trouve également un autre Igon dans le Tarn, on a un lieu appelé l'Igal, cf. En Galice, on rencontre un village appelé Igón Lugo.

Gifford avait comparé l' Urrós galicien avec les navarrais Urrotz vallée de Malerreka et Urroz Sangüesa. Il citait pour cela le nom de personne Urranus attesté en Espagne Cuenca. Il doit s'agir dans tous les cas, comme le pensait Rohlfs, de noms à base anthroponymique. En tout cas, l'existence des toponymes portugais semble plaider en faveur de cette hypothèse. En outre, étant donné que Joseph M. Piel ne les cite pas dans son ouvrage consacré à la toponymie portugaise d'origine germanique, on peut supposer qu'ils n'ont pas une telle origine.

Alfonso Irigoyen comparait les nombreux Urrea et Urria attestés en Aragon, ainsi que dans le nom d'un village de Burgos proche de la vallée de Mena appelé également Urria, avec les nombreux toponymes euskariens Urriategui, Urriaurra, Urricosola, etc. Cette hypothèse a fait école en Pays Basque. Elle est même devenue pour beaucoup une certitude - la plupart des auteurs du Pays Basque Sud ont pris toutefois la précaution de préciser que dans l'Antiquité le territoire de la langue basque recouvrait d'un point de vue géographique l'actuelle région basque, ce qui, pour les raisons que nous avons déjà indiquées dans notre dernier article, ne nous paraît pas invraisemblable, mais reste cependant non prouvé car il existe des indices nous permettant de penser que les Varduli et les Caristii n'étaient peut-être pas des proto-bascophones 89ce qui peut paraître paradoxal puisqu'on suppose par ailleurs qu'une partie des Asturies pouvait en revanche l'être.

C'est qu'en réalité, il ne faut pas s'imaginer dans l'Antiquité des aires linguistiques compactes, mais au contraire des poches linguistiques différenciées et disséminées tout le long de la cordillère. Or, il est probable que parmi les Astures transmontani, il existait des populations préceltiques de type euskaroïde, même à l'époque romaine Pline, Nat. La deuxième hypothèse consisterait à supposer que ces toponymes asturiens Urria ne sont pas de type euskaroïde, ce qui est également plausible, mais dans ce cas rien ne permet alors de dire que les basco-aragonais le soient.

Ce nom asturien doit être comparé au toponyme le regime atkins en pratique Urrialdo,Urrialdu,village dont la dernière maison disparut en suite à un incendie d'après López de Guereñu. Un autre village de montagne des Asturies occidentales a pour nom Uría. A côté on trouve la Sierra de Uría. Il faut noter que le patronyme Uría, au-delà de son étymologie première, n'est pas un nom famille basque à proprement parler, mais basco-asturien, ce qui explique pourquoi il est si courant dans les Asturies.

Pour déterminer si un individu ayant ce nom est un Asturien de souche ou un Basque, il faut obligatoirement faire appel à la généalogie. Andricus cité par M. Nous ne nous prononcerons pas sur ces toponymes basques.

Tous ces toponymes galaïco-basques en -riz mériteraient qu'on leur consacrât une étude particulière.

Navigation

En ce qui concerne le Goiriz galicien village de LugoAlfonso Irigoyen pensait y voir une forme patronymique issue du nom basque Goiri. D'autant plus, on l'a vu, que le stock toponymique galicien est impressionnant. Cependant, pour mener à bien ces tâches, il faudrait probablement un nombre beaucoup plus grand de chercheurs comme le signalait déjà en René Lafon à propos de l'étude, cette fois-ci, des inscriptions ibères La survie du basque semble se jouer principalement entre le I er et le IV e siècle, bien que les Basques soient déjà en contact avec les Romains depuis le II e siècle av.

La logique demande, voire exige, pour des raisons que nous allons aborder, que la langue disparaisse à cette époque. Or, non seulement elle ne disparaît pas, mais, de surcroît, à partir du V e siècle, les Basques - et en conséquence leur langue - semblent être en pleine expansion.

Comment expliquer un tel paradoxe? D'une part, il paraît nécessaire d'avoir une vision d'ensemble et d'observer ce qui passe à cette époque chez les voisins des Basques, et notamment lors des guerres cantabres. Dans ce conflit, outre la présence d'Auguste en personne, il fallut, d'après les spécialistes, dix ans de guerre av.

Par la suite, vu la tournure que prenaient les événements, Auguste dut également faire intervenir la flotte. Mais par la suite, raconte Dion Cassius IV, 11, 3ils tuèrent leurs maîtres gallo-romains et retournèrent en Espagne où ils recommencèrent la guerre en attaquant les garnisons romaines, ce qui provoqua un véritable scandale à Rome. Auguste, comprenant qu'il y allait cette fois du prestige et de la crédibilité de Rome, donna carte blanche à Agrippa, son meilleur général.

Mais une partie de l'armée impériale, démoralisée, refusait désormais d'obéir et d'aller au combat. Après plusieurs victoires cantabres, une légion entière, probablement la Ia Augusta, dut même être sévèrement punie pour l'exemple. Les Cantabres furent finalement à nouveau soumis et Agrippa fit exécuter tous les prisonniers adultes.

Mais entre 37 et 41 ap.

Rome dut intervenir de nouveau. Entre 55 et 60 ap. Ces guerres du I er siècle sont mal connues des spécialistes. A aucun moment, ils n'interviennent dans ces guerres puisqu'aucune source ne les mentionne. Il y a donc eu une expansion vasconne qui n'a pu se réaliser qu'avec l'accord et même à l'instigation des Romains. La difficulté est de savoir quand et pourquoi Rome a favorisé ce peuple. Les Romains, qui répugnent encore à ce moment là à une administration directe trop contraignante, préfèrent confier cette zone stratégique à un peuple qui ne représenterait pour eux aucun danger.

Etcheto, est cependant très en vogue parmi les auteurs autorisés, bien qu'elle ne puisse pas être prouvée à partir des sources antiques connues, mais uniquement déduite à partir d'un raisonnement logique.

En outre, elle présente un avantage. Elle permettrait de résoudre l'énigme de la survie inexpliquée et apparemment inexplicable de la langue basque, survie qui, on l'a vu, a énormément intrigué les savants. Si elle ne le fit pas, c'est qu'elle n'en ressentait pas la nécessité. A la chute de l'empire romain, les Basques se seraient alors déchaînés. Leur supposée bienveillante neutralité et fidélité envers leurs mentors romains auraient laissé place à une rare virulence dont les Goths et les Francs eurent à subir les conséquences.

Comment expliquer sinon cette subite agitation qu'attribuent unanimement aux Vascons les sources franques et wisigothiques et, surtout, comment expliquer la puissance qui est alors celle des Basques?

Bien évidemment Aeghyna le Saxon était parmi les généraux mais aussi ceux qui quelques années plus tôt avaient assassiné Brodulf, les ducs Amalgaire et Arimbert et le patrice burgonde Willibald dix corps d'armée au total et des comtes munis de commandements, armée si importante qu'à son retour de Wasconia il suffit d'en menacer les Bretons pour obtenir leur reddition sans combat! Si les Vascons ne posèrent pas de problème aux Romains, comme ce fut le cas des Lusitaniens, des Callaïques, des Cantabres et des Asturiens, ce n'est pas parce qu'ils étaient faibles ou peu dangereux mais simplement parce qu'ils étaient les alliés, sinon zélés, du moins fidèles de Rome et que celle-ci eut toujours confiance en eux et ne chercha pas, ce qui constituerait, il est vrai, un fait rarissime, à imposer par la contrainte son administration et sa langue.

On aurait là l'explication de la survie de la langue basque qui, autrement, paraît inexplicable. Bien évidemment tout ceci ne peut pas être prouvé. Mais comment pourrait-on sinon expliquer cette survie?

Mais cela suffit-il à expliquer cette survivance? N'aurions-nous pas eu également affaire, du moins en partie, à un phénomène d'ordre politique? Si le basque a survécu, ne serait-ce pas essentiellement dû au fait que Rome l'a toléré parce qu'il s'agissait de la langue de populations amies et alliées, le territoire euskarophone s'étendant alors beaucoup plus vers l'est jusqu'aux Pyrénées centrales.

En effet, les spécialistes constatent au fils des années et des découvertes qui se succèdent que la romanisation a atteint tout le Pays Basque, même les régions que l'on croyait il y a encore peu non affectées par celle-ci ont été indubitablement romanisées Dans ces conditions, le basque aurait dû, comme le gaulois ou les langues de la péninsule - certaines de ces dernières ayant été parlées par des peuples dont la résistance à Rome fut totale et absolument désespérée, par exemple les Cantabres - reculer peu à peu devant le latin.

Ensuite, il aurait dû disparaître des classes aisées des villes vasconnes, qui auraient dû, comme partout ailleurs, chercher à se romaniser. Puis le phénomène aurait dû affecter les activités d'artisanat et de commerce et les agglomérations en général.

Enfin, seules les zones rurales, notamment les zones isolées de montagne, auraient dû continuer à pratiquer le basque et au V e siècle, au plus tard celui-ci n'aurait plus dû être qu'un vague souvenir.

Or, ce n'est pas le cas. La seule réponse qui tienne un tant soit peu est que les Basques conservèrent, malgrè la tutelle romaine, une certaine autonomie interne leur permettant d'organiser leur vie publique à leur guise. Mais cette hypothèse ne semble pas tenir étant donné que certains faits historiques la contredisent.

Tacite, dans un récit de l'année 69, présente les troupes auxiliaires de Vascones se portant au secours des Romains en difficulté sur le Rhin. La cavalerie romaine a été culbutée, les enseignes gisent à terre, la bataille est perdue. Les fantassins auxiliaires Vascones arrivent alors sur le dos des assaillants bataves avec tant de fougues que l'on crût à l'arrivée de l'armée complète de Mayence.

Les Romains reprirent courage et l'avantage dans le combat. Cela est également confirmé par le fait que, quelques siècles plus tard, Dagobert envoie dix corps d'armée en Wasconia. Eût-on idée de pareille armée uniquement pour quelques montagnards habitués aux rapines et aux brigandages? Cela est difficile à croire. En ce qui concerne l'époque romaine, les Basques devaient, on l'a vu, traiter avec les Romains, sinon d'égal à égal, du moins entretenir avec eux de très bonnes relations en tant qu'alliés fidèles.

C'est là, à notre avis, la raison principale de la survie du basque. Il s'agit, du moins nous semble-t-il, du modèle le plus cohérent, le plus réaliste et le plus économique, donc de la conjecture la plus vraisemblable. AGUD, M. Pamiela, Pampelune. O feito diferencial galega. Historia, G. Menaut-Pereira, coord. Musée du Peuple Galicien, vol. Montes e fontes, Xerais. Contient 90 documents de à IX, Ed. Txertoa, 2 e éd, Saint-Sébastien. Txertoa, Saint-Sébastien.

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L'exercice est, comme il le reconnaissait lui-même, périlleux, quoique plausible. Mais pourquoi ne pas supposer, comme au demeurant Luis Michelena semblait le suggérer lui-même dans son article, que Biriatu est issu de l'anthroponyme attesté en Navarre Viriatus?

Tite-Live raconte alors que, profitant de son succès, Brutus poursuivit sa route vers le nord à travers le territoire des Callaeci atteignant ainsi le fleuve Limaeas actuel Lima, nord du Portugal.

Les Romains croyant que c'était là le fleuve de l'oubli et que quiconque osait le traverser oubliait tout, même ses origines et son pays natal, prirent peur. Brutus, racontent dans un style quasi homérique les écrivains antiques, s'empara alors de l'enseigne que le signifier refusait de transporter sur l'autre rive et traversa le premier le fleuve afin que le reste de l'armée le suivît. Après cet épisode, Brutus abandonna la région et Rome ne s'intéressa plus sérieusement à ce qui constitue le territoire galicien actuel - dans lequel ses armées n'avaient pas au demeurant encore pénétré - pendant près de quatre-vingt ans, jusqu'en 60 av.

Astuce pour mincir plus vite

Après quoi, il faudra attendre la fin des guerres cantabres menées par Auguste pour que la Galice soit définitivement intégrée dans l'Empire romain. Le terme Callaecia est quant à lui une invention romaine. Il s'agit d'un nom désignant une nouvelle structure géo-politique issue des réformes entreprises par l'empereur Auguste après la longue et pénible conquête du Nord-Ouest. Les érudits et les chercheurs ne sont cependant pas tombés d'accord au moment de dater ces réformes, les dates proposées oscillant entre les années 15, 13 et 9 av.

Nul n'est capable de dire si les habitants de cette province désormais appelée par les Romains Callaecia avaient concience ou non d'exister en tant que nalio, les seules certitudes étant que Rome, pour des raisons qui nous échappent en partie, considérait que les habitants de ce territoire formaient assurément sinon une nation, tout au moins une aire culturelle homogène - malgré une hétérogénéité linguistique admise de nos jours par tous les auteurs et dont les Romains eux-mêmes semblaient avoir concience - et d'autre part il est clair que tous les indigènes ne pouvaient se désigner eux-mêmes comme Callaeci puisque ce nom, on l'a dit, n'était rien d'autre que celui d'un peuple attesté au cours du II e siècle av.

Le doute réside dans le fait qu'on ne sait pas si on doit considérer ce nom dans son sens restreint ou dans son rôle de nom de peuple éponyme. Lorsque un Espagnol va en Galice sans avoir pris la précaution de s'informer et qu'il décide de visiter les zones rurales, c'est-à-dire la quasi totalité du territoire, il peut être surpris et dérouté par ce qu'il voit.

Alors que la nomenclature des villages, en l'occurrence galiciens, qu'il a consultée lui indique, par exemple, que la localité X est une municipalité de 5 habitants l'équivalent grosso modo du bourg d'Hasparrenlorsqu'il arrive sur place il ne voit, à sa grande surprise, rien ou presque rien. C'est qu'en réalité les localités galiciennes sont composées d'une multitude de paroisses qui à leur tour sont elles mêmes composées d'une multitude de hameaux, le tout étant dispersé sur des kilomètres, cette dispersion étant liée, on l'a vu, à des structures socio-politiques héritées de l'Antiquité selon, entre autres, Pereira-Menaut.

Ce système très original serait alors une survivance pré-romaine qui n'aurait pas d'équivalent dans le reste de la péninsule et qui expliquerait pourquoi on trouve plus de toponymes majeurs dans ce pays que dans tout le reste de l'État espagnol. C'est encore Strabon Géogr. Pline l'Ancien le cite encore avec un sens restrictif, ce qui laisserait supposer qu'à son époque ce peuple existait encore en tant que tel.

Le problème que pose ce populus en ce qui concerne sa localisation exacte n'a pas pu encore être tranché par les divers auteurs qui se sont penchés sur la question. Cale était une ancienne localité indigène construite sur la rive sud du Douro. V, tiré de Michelena, L. On devrait peut-être au contraire rapporter, afin de ne pas créer de confusions inutiles, les faits tels qu'ils sont.

Le témoignage de ce géographe grec apparaît en effet dans la deuxième partie du Livre III qui est entièrement consacrée à la description détaillée de la Lusitania et de ses habitants et par conséquent de la Callaecia pour les raisons évoquées auparavantla première partie étant quant à elle consacrée à la Turdetania qui était un pays couvrant principalement la vallée inférieure du Guadalquivir.

De nombreux ouvrages de vulgarisation, la plupart du temps destinés principalement à l'enseignement de l'histoire du Pays Basque, attribuent en effet systématiquement aux Vascones des descriptions ne les concernant pas en réalité directement. Or, si cela n'est pas précisé, le lecteur, qui souvent n'a pas accès au texte de Strabon, ne peut pas le savoir. Un des seuls et rares passages - au nombre de trois ou quatre en tout - de Strabon Géogr.

On estime ainsi que tous les êtres humains actuels descendent d'une seule et unique population d'environ personnes - c'est-à-dire l'équivalent d'une ville comme Biarritz pour peupler l'ensemble de la planète - connus sous le nom de Homo sapiens sapiens et concentrée probablement dans certaines régions du Proche-Orient. Esta circunstancia hace pensar que el gentilicio no fue aplicado en exclusiva a los hispani refugiados en el sur de Francia, como defendieron Aesbischer y Lapesa, sino de forma genérica a la totalidad de los habitantes de la frontera y de forma singular a aquéllos que poblaban las tierras del antiguo reino godo no subsidiarias de Narbona y que ahora habían quedado bajo soberanía de los francos Priores ann.

Posteriores, ann. Einhardi ann. Montfort, Giner, Acta SalmanticensiaSalamanca: Universidad de Salamanca, Liber de Miraculi S. Jacobi4, París, Maisonneuve et Cie, Theatro geographico-histórico de la Iglesia de España, 23, Madrid: A. Marín, Crónicas asturianasOviedo: Universidad de Oviedo, Series Latina, Liber Maiolichinus de gestis Pisanorum illustribusin : Calisse, Carlo ed. L[ex] V[isigothorum], ed. MGH Leges Nat. Historia Antigua16,p. La historia frente a la leyenda, Valladolid: Marcial Pons Historia, Paya, Aspectos de la historia literaria y cultural de España, Madrid: Espasa Calpe, Historia Medieval, 23,p.

Pilar et al. SAXO, Ann. La formación territorialZaragoza: Anubar Ediciones, Carl Zangemeister ed. Para el contexto histórico de esta noticia, vid. Historia Antigua, 16,p. Sobre el tema en general, vid. VSE9: Dictaverat ei fama esse quendam heremitam nomine Felicem, … qui tunc morabatur in castellum Bilibium. Nam in castrum quod uocatur Clausuras, missis ante se exercitibus, per duces duos inruptio facta est.

Calatañazor se encuentra situado sobre un elevado roquedo que controla el paso de una antigua calzada romana. Oviedo: Universidad de Oviedo,p. Sobre este duque, vid. Gonzalo Martínez DíezEl condado de Castilla La historia frente a la leyendaValladolid: Marcial Pons Historia,p. Pilar Pascual Mayoral et al. Sobre las distintas opciones de localización, vid. Sobre Roncesvalles, vid. Jaime del BurgoHistoria de Navarra, Madrid: ed.

Giner,p. Pampilona firmissima civitate capta atque destructa, Hispanis Wasconibus et Nabarris subiugatis, victor in patriam reversus est. Bernhard von Simson ed. Fridericus Kurze ed. Tiliani, ann. Georg H. Pertz y Georg Waitz ed. SaxoAnn. Pertz ed. Los Anales Anianenses o Rivipullenses hastaafirman que el ejército de Carlomagno ingressus est in Spania super Navarros … cit. Jacobi4, París: Maisonneuve et Cie,p.

Recuérdese que en la antigüedad Pamplona era una ciudad de los vascones, pero para esta época este etnónimo Wascones designa a gentes venidas de la otra vertiente del Pirineo y no a la población indígena.

Ibi ad eum legati venerunt Induonis et Mitionis ducum Naverrorum, dona offerentes. Paceque petita et impetrata, reversi sunt Georg H. Vita Karoli M. Acta SalmanticensiaSalamanca: Universidad de Salamanca,p. A diferencia de su padre, Ludovico Pío tuvo la precaución de tomar rehenes antes de su partida. Insidiosos, pérfidos, turba de ladrones Wascones insidiatores, Wasconicam perfidiam, latronum turba nefanda Navarri impii et Bascli, etc.

José M a. Priores a. Para los castillos oscenses, vid. La formación territorialZaragoza: Anubar Ediciones,p. García Morenoart. Existieron dos Galindias en la patria original de los godos, situadas a ambos extremos de ésta: una en el Oeste, en Prusia oriental, y otra al Este, Goliadj, en el ducado de Esmolensko, junto al río Protva.

Ladero Quesada coord. Teresa Ferrer i Mallolart. Sobre el dispositivo castral en la Narbonense y Cataluña, vid. Rokas eran también el castillo de Llorens del Monsec o el de Roqueta del conde Borrel Anales Compostelanos a. Antonio Ubieto Arteta ed. Historia Medieval23,p. Sobre el papel de los trovadores en la difusión de la cultura provenzal en España, vid. Otros dos documentos anteriores uno de tiempos de Ludovico Pío, del añoen el que nombra al padre del conde Alarico domino super totam Cataloniamy otro anterior, del añoreferente a una donación de Carlomagno al monasterio de Grassa donde se cita el comitatu Cathaloniae ya fueron rechazados por apócrifos por Jaime VillanuevaViage literario a las iglesias de España.

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El nombre de este pueblo prerromano, kastellanoipodría hacerse derivar de un sistema de defensa de los pasos pirenaicos similar. HG, dux Claudius Theodor Mommsen ed. II, Berlín,p. Hillgarth ed. El interés militar de la Septimania también se puso de manifiesto en el reparto del reino entre Liuva y Leovigildo Isid.

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Alexandre du Mège, op. Un edicto similar, otorgado por Carlos el Calvo enda cuenta de otros hispani refugiados en Beziers, vid. Ejemplos enumerados por Rafael Lapesaart. Ya en el añocon el obispo Ato de Vich, tuvo lugar un intento de proclamar esta sede como metropolitana, vid. Goidanich citada por Américo Castroop. Del mismo modo, la provincia goda de Gallia pasó a denominarse Gothia en las fuentes carolingias.

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