Age and skin pigmentation

Les valeurs de réflectance sont plus ou moins semblables pour tous les âges considérés, la peau s'obscurcit même chez les garçons.

L'interprétation des résultats obtenus sur la pigmentation cutanée, à partir de sa propre réflectance, est souvent difficile. Nous nous trouvons face à un caractère assez influencé par les conditions du girl from botox commercial et mesuré par un réflecto.

Plus compliqué encore est de rapporter les études réalisées dans diverses populations qui, vraisemblablement, supportent différents changements de milieu ; ceux-ci influeront sur le caractère non seulement d'une façon naturelle, mais aussi compte tenu des habitudes sociales.

Afin d'avoir une idée plus complète de ce qui arrive avec la réflectance de la peau pendant la période de croissance, nous allons maintenant ajouter aux données ici analysées, celles des enfants espagnols que nous avons déjà publiées Mesa, b.

Ainsi nous aurons un échantillon composé d'enfants et de jeunes, issus des mêmes lieux et pris dans la même époque de l'année ; par conséquent, cette comparaison nous semble valide.

Entre 6 et 18 ans, on observe dans notre population une nette variation avec l'âge, du caractère étudié. L'intensité de cette variation est différente selon la partie du corps considérée. C'est la période antérieure à la puberté. La pigmentation de la peau devient progressivement plus foncée pour les deux sexes. Il n'y a pas de différences sexuelles et les moyennes de réflectance sont semblables dans les deux séries masculine et féminine.

Elles sont cependant généralement un peu supérieures chez les filles qui possèdent une peau un peu plus claire durant cette période mais les différences sont minimes.

Pendant la période de la puberté apparaît un éclaircissement de la peau dans la zone étudiée puisque les moyennes de réflectance sont chaque fois plus grandes.

Dans la série masculine, cet éclaircissement se produit plus tard et avec moins d'intensité que dans la série féminine.

Par conséquent, dr z botox jeunes filles présentent, pendant cette période, une pigmentation du bras supérieure à celle des garçons ; les différences trouvées entre les deux sexes, pour chaque âge, sont de plus en plus grandes. Dans la période post-pubertaire, la tendance à l'éclaircissement de la peau de la face interne du bras se poursuit, quoique les changements avec l'âge ne soient pas si intenses que ceux qui ont été trouvés lors de la période antérieure.

Les différences entre les deux sexes sont remarquables et se maintiennent plus ou moins stables. Mais il faut tenir compte de l'influence de l'ensoleillement dans cette zone, influence qui peut varier en fonction de l'âge ou du sexe tout simplement par le fait d'une exposition plus ou moins intense de l'individu au soleil.

Nous devons tenir compte encore de divers facteurs, comme les sports, les excursions en montagne, etc. Il ne faut pas oublier, par ailleurs, que les habitudes d'un jeune de 18 ans, logiquement. De plus, la propre sensibilité aux conditions du milieu pourrait dépendre aussi du sexe et de l'âge. En faisant référence aux trois tranches d'âge établies pour le bras, nous avons trouvé les résultats suivants pour le front :. Les moyennes de réflectance se réduisent progressivement à mesure qu'on avance en âge ; c'est-à-dire que la peau s'obscurcit.

Au contraire de ce qui arrivait pour le bras, les garçons présentent des moyennes supérieures aux filles, pour chaque âge, bien que les différences soient plus faibles. Dans la série féminine, la peau du front s'éclaircit légèrement, tandis que chez les garçons, elle s'assombrit régulièrement avec l'âge, sauf avec le filtre bleu qui présente des moyennes de réflectance qui augmentent avec l'âge. A cause de la différence observée entre les deux sexes, pendant cette période, pour le caractère en question, il existe de remarquables différences sexuelles à 14 et 15 ans ; c'est l'âge où les filles présentent un front moins pigmenté que celui des garçons.

Les jeunes filles présentent une réflectance semblable pour tous les âges, avec une tendance à l'assombrissement, surtout au dernier âge considéré 18 ansmais les différences sont faibles. La série masculine montre une poursuite de la tendance à la diminution progressive des moyennes de réflectance, aux différents âges. Les différences sexuelles, apparues pendant la période antérieurement considérée, se maintiennent plus ou moins stables entre 16 et 18 ans. Les différences sont faibles et, naturellement, la pigmentation est un peu plus foncée au front qu'au bras.

Les différences entre les moyennes, à ces âges sont, en général un peu plus grandes dans la série féminine que dans la série masculine ; cela pourrait être dû, ou bien à une exposition différente à l'ensoleillement dans les deux sexes, ou bien à l'existence de quelques différences sexuelles dans l'aptitude de la peau à l'assombrissement, ou bien aux deux causes en même temps.

Pendant cette période les différences entre les deux zones sont chaque fois plus grandes, de telle façon que dans les âges les plus élevés, elles sont déjà remarquables. Cela est la conséquence du fait que, tandis que la peau du bras s'éclaircit de plus en plus, ce phénomène est beaucoup plus atténué au front.

Celui-ci, chez les garçons, s'assombrit même progressivement, comme nous l'avions déjà remarqué. Les différences bras-front deviennent chaque fois plus grandes, quoique avec moins d'intensité que pendant la période antérieure.

De tout ce que nous avons exposé et discuté, il est possible de présenter, en un bref résumé, les conclusions suivantes :. Pour les deux derniers points, nous avons observé qu'avant les âges qui s'approchent de la puberté, les variations dans la pigmentation, ainsi que les valeurs des moyennes, sont semblables dans les deux sexes et entre les bras et le front.

Par contre, les remarquables changements dans la pigmentation, survenus pendant la période pubertaire et qui sont en relation avec des changements hormonaux sont un tacteur important influant sur les différences entre les sexes et entre le bras et le front trouvées aux âges les plus élevés et, en plus, sur celles remarquées dans la population adulte.

Il ne faut pas oublier l'action des facteurs mésologiques, surtout dans les zones les plus exposées, comme le front lequel, pourtant, peut être plus ou moins intensivement affecté par ceux-ci. Finalement, la comparaison de nos résultats avec ceux qui ont été obtenus dans d'autres populations, par différents chercheurs et pour la même période de croissance, présente, dans la plupart des cas, beaucoup de difficultés.

These include: It appears as a well-defined, firm, translucent or pearly papule or nodule, with telangiectasias and a rolled border at the periphery. Differential diagnoses include dermal naevus and amelanotic melanoma. A Histologically confirmed nodular BCC in left preauricular area of a male patient. B Dermoscopic picture on same patient, showing central necrosis, maple leaf-like structures, blue-ovoid nests, blue-gray globules, and arborising vessels.

Differential diagnosis includes nodular melanoma. It appears as an erythematous plaque that must be distinguished differentially from eczema. Diagnosis is primarily clinical and is completed with histological confirmation. Punch biopsy is the preferred biopsy method; sometimes a shave biopsy is, however, also adequate.

Dermoscopy is used as an aid for diagnosis of BCC, with maple leaf-like structures, blue-ovoid nests, blue-gray globules, spoke-wheel structures, and arborizing blood vessels seen upon examination 30 Fig. Features vary according to the subtype, but common histological findings include a tumor consisting of proliferating atypical basal cells, which appear large, oval and stain deep blue on hematoxylin-eosin. Cells show little anaplasia, infrequent mitoses and have a palisading arrangement alimentation chien quelle quantite the periphery.

BCC is a slow-developing malignant skin tumor, infiltrating the adjacent tissues. If left untreated, it progresses to invade subcutaneous tissue, muscle and even bone. It causes significant patient morbidity, due to local tissue destruction and disfigurement. Perineural invasion is an uncommon feature of BCC. When present, it is associated with larger, histologically aggressive tumors, and the risk of 5-y recurrence is higher.

Metastases correlate to the size and depth of the tumor, and less to its histological subtype. They are expected to occur when large tumors greater than 3 cm in diameter are present.

Metastases to the bone and bone marrow have also been reported. Aggressive histological characteristics, such as morpheaform features, squamous differentiation and perineural invasion are risk factors for metastasis.

With appropriate treatment, prognosis is excellent. Patients with metastatic disease have a poor prognosis, with a mean survival of 8—10 mo from time of diagnosis. Cutaneous SCC is a malignant neoplasm derived from suprabasal epidermal keratinocytes. SCC is strongly associated with advanced age. A sharp increase in incidence is seen after the age of 40 y. SCC is twice as common in men as it is in women, probably as a result of greater lifetime UV exposure through profession, clothing and shorter hairstyles.

Behavioral aspects such as occupational sun exposure, rural labor and sunburns at a young age also play a role. Further predisposing factors include exposure to ionizing radiation, exposure to environmental and occupational carcinogens, such as arsenic and aromatic hydrocarbons, exposure to chemical carcinogens, to thermal radiation, presence of scars, chronic inflammation and ulcers.

Human papillomavirus has also been reported to be pathogenic for SCC and shown to prolong keratinocyte cell cycle, with increased degradation of p In a large prospective study seropositivity for HPV was significantly associated with an increased risk for future development of SCC. A dose-dependent increase in the risk of squamous cell carcinoma of the skin was found to be associated with exposure to Psoralen and UVA radiation.

Risk is not as strongly associated with narrowband UVB. Use of tanning devices is associated with 2. Particular attention must be attributed to solid organ transplant recipients SOTRs and immunosuppressed patients. Skin cancer constitutes the most frequently reported post-transplant malignancy in solid organ transplant recipients OTR worldwide. Compared with the general population cutaneous squamous cell carcinoma and actinic keratoses characteristically show even higher incidences than basal cell carcinoma and act as an indicator for the development of multiple primary cutaneous neoplasias and locally recurrent cancers field cancerization.

At presentation, the tumors are often more deeply invasive, with decreased histological differentiation and, have, therefore, a greater risk of metastasis.

While sporadic BCC develops de novo, SCC arises from precursor lesions of actinic keratosis and Bowen's disease, and represents a multistep accumulation of genetic damage. Significant histological and genetic mimicry exists between AK and SCC and errors of p53 signaling have been implicated in both.

SCC tends to present as a rapidly growing pink or red nodule or plaque, which may be hyperkeratotic or ulcerated Figs. It may also be pigmented, verrucous or appear as a thick cutaneous horn. Progressive tumor invasion results in tenderness and fixation to underlying tissues. Especially in the head and neck region, an enlarged lymph node may indicate tumor metastasis.

Histologically confirmed SCC on right helix of an elderly man. Histologically confirmed SCC on left temporal area of an elderly man, multiple actinic keratoses on left ear and lentigo maligna on his left cheek. Oral SCC shows a male predominance and is commonly associated with cigarette smoking, tobacco chewing or alcohol abuse.

It usually evolves from erythroplakia. Lower lip SCC begins as actinic cheilitis or scaly leukoplakia and slowly progresses to a tumor nodule. A precursor of penile SCC is erythroplasia of Queyrat.

Keratoacanthoma is considered to be a clinical subtype of SCC. Clinical suspicion must always be verified by skin biopsy. Any persistent, enlarging, or non-healing lesion, particularly on a sun-exposed site, must be evaluated histologically. The hallmark of invasive SCC is the extension of atypical keratinocytes beyond the basement membrane and into the dermis. The presence of solar elastosis or keratinocyte atypia at tumor margins suggest that the SCC is actinically derived.

Cutaneous SCC shows a significant rate of metastasis 0. So far, staging systems do not allow the assessment of a risk score or a standardized therapeutical approach.

The prevalence of lentigo senilis or solar lentigo, or lentigo solaris correlates with increasing age. They appear most commonly in sun-exposed areas, such as the face and back of the hands.

Their presence is a risk factor for melanoma and NMSC. Solar lentigines represent a marker of intermittent high intensity and of cumulative UVR.

They are characterized by epidermal hyperplasia, concerning both keratinocytes and melanocytes. The primary defect could be in either cell type eliciting a secondary proliferative response in the other. Phototoxic doses of PUVA may lead to the development of lentigines 6—8 mo after therapy. Their appearance has also been associated with UVA tanning bed use for cosmetic tanning. Lentigo solaris is a benign, acquired, circumscribed pigmented macule with a smooth or irregular border that appears in sun-exposed skin, such as face and back of hands.

It presents on skin exposed to natural or artificial UVR, but may also appear in sun-protected areas. Children with xeroderma pigmentosum develop lentigines solaris even in the early months of life after minimal sun exposure. Variants of lentigo senilis with acute onset after intense UVR are sunburn freckles.

To differentiate from solar lentigines, ephelids are common genetically determined pigment spots appearing during childhood in a distinct photodistribution. Multiple lentigines senilis on face of an elderly woman and a seborrheic keratosis on her left cheek.

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Diagnosis is primarily clinical. Dermoscopy reveals a uniform reticular network. A solar lentigo can be hard to distinguish from a flat seborrhoic keratosis. It also has to be differentiated from an ephelis, a lentigo simplex, a pigmented actinic keratosis, a pigmented BCC and a lentigo maligna.

A lentigo solaris shows increased basal melanocytes, while an ephelid increased pigmentation but no increase in melanocytes. Lentigo maligna LM is a subtype of melanoma in situ with a prolonged radial growth phase. Lentigo maligna melanoma LMM is the most common subtype of melanoma on the face. Presentation of LMM may be quite subtle, particularly in early stages and delayed diagnosis is common.

They are rarely seen before the age of Epidemiology of these tumors progressively concerns younger patients. LM pathogenesis is thought to be associated with cumulative, and not intermittent, sun exposure. It is thought that the dysfunctional epidermis in chronically sun-damaged skin may be permissive to aberrant melanocyte proliferation in the early stages of melanoma development.

Keratinocytes influence the number, morphology, and proliferation of melanocytes.

An interference in the melanocyte-keratinocyte relationship may contribute to LMM development. Lentigo maligna presents as a flat, slowly enlarging macular lesion with poorly defined irregular borders, prominent asymmetry and pigment variation, persisting for years on chronically sun-exposed skin of elderly individuals Fig.

LMM is frequently larger than LM and may continue to be macular, although a nodular portion is often seen within the macule as the lesion progresses 61 Fig. A Histologically confirmed lentigo maligna melanoma on left cheek of an elderly male patient, arising from a lentigo maligna after many years. B Dermoscopic picture of LMM on same patient. Early clinical detection of LM is imperative, though often very difficult. Differential diagnoses include solar lentigo, early lesions of seborrheic keratosis, lentigo maligna melanoma, lichen planus-like keratosis, pigmented actinic keratosis and melanocytic naevus.

Dermoscopy has been shown to have higher diagnostic accuracy. Dermoscopically, LM is often associated with one or two pigment colors and few distinctive dermoscopic features. Dermoscopic features of LMM include a large number of colors, an annular-granular pigment pattern, asymmetrical pigmented follicular openings, pigmented rhomboidal structures, obliterated hair follicles, gray pseudo-network.

Also, an increased density of the vascular network, red rhomboidal structures and target-like patterns can be commonly seen in invasive LMMs. Vertical growth phase-associated dermoscopic criteria ulceration, blue papular areas and black structureless areas are rarely seen 6869 Fig. Dermatoscopic diagnosis of a pigmented skin lesion cannot be based on the presence of a single criterion, and therefore histopathology still remains the gold standard for correct diagnosis.

Histological differentiation of LM and LMM can be difficult due to widespread atypical melanocytes that are present in an area of chronically sun damaged skin. Limited sampling may be inadequate for an accurate diagnosis of pigmented melanocytic lesions on actinically damaged skin.

Areas chosen for biopsy may not contain the most advanced areas histologically and may fail to detect foci of invasive melanoma elsewhere within the lesion. Lentigo maligna may evolve into LMM after many years. Prognosis for invasive lentigo maligna melanoma does not differ from that for other histogenetic types of melanoma after controlling for tumor thickness. For all above mentioned UV-associated skin lesions, prevention of further exposure to UVR and close patient monitoring for melanoma or NMSC development is of greatest importance.

Patient education and increased public awareness may potentially aid in their early detection and treatment. The most effective preventive measure is photoprotection, including broad-spectrum sunscreen use starting from an early age, use of UV-protective clothing, and behavioral adjustments, such as avoidance of tanning beds. Sun avoidance and protection methods should be rigorous. Other preventive measures include treatment of precursor lesions, such as individual actinic keratoses, or field cancerizationHPV transmission prevention, smoking and alcohol consumption cessation.

Patient education is of highest importance. Except for photoprotection, skin self-examination in order to achieve early lesion detection is imperative. After diagnosis of one NMSC all patients should be considered at high risk for developing another tumor. In patients with a history of NMSC, monthly self examination of all skin surfaces is recommended. Individual risk assessment is necessary and should be discussed.

In case of organ transplant patients, patient education should begin at transplantation, whereas in case of xeroderma pigmentosum or albinism, at birth or diagnosis. Patient follow-up is a second-line prevention mechanism for UV-associated skin lesions. In patients with a history of BCC, complete skin examination should occur every 6—12 mo for life. As for patients with LM, at least an annual skin examination for life is recommended. For invasive LMM, follow-up is recommended quand utiliser creme anti rides garanti to the stage of the disease.

La figure 3 montre une tendance relativement constante pour tous les filtres jusqu'à 12,5 ans ; à partir de cet âge et jusqu'à 14,5 ans, il y a une diminution remarquable du pourcentage de réflectance brunissement qui, pour la plupart des filtres, se maintient jusqu'à 19 ans. La stabilité de ce niveau de brunissement s'interromp, légèrement, à deux moments : premièrement à 15,5 ans, où se produit un éclaircissement qui se maintient pour les filtres et jusqu'à 16,5 ans, et le deuxième à 19 ans pour la plupart des filtres.

Le test non paramétrique ajoute des différences qui ne sont pas mises en évidence par l'analyse de la variance, mais qui n'apportent pas d'information nouvelle à l'interprétation de ce comportement. La tendance à l'éclaircissement du bras avec l'âge observée chez les garçons, durant et surtout après la période pubertaire, a été constatée dans plusieurs populations, tant dans les populations dont le genre de vie, origine raciale, etc.

Dans la plupart de ces populations, un brunissement préadolescent, probablement dû à un accroissement prépubéral des hormones a et J3 mélanocyte stimulantes Kalla,se continue par un éclaircissement graduel de la pigmentation de la. Selon Kahlonles similitudes concernant le comportement de la réflectance du bras chez des populations qui ont des genres de vie diverses, un habitat différent et même des origines diverses, peuvent aider à identifier les composantes causales de la variabilité ontogénique.

D'autres auteurs, au contraire, ne trouvent pas d'évidences de changements significatifs de la pigmentation du bras avec l'âge Harvey et Lord, ; Lasker, ; Mehrai et Sunderland, ; Rigters-Aris,ou bien détectent un maintien du brunissement préadolescent jusqu'à la phase pré-adulte, peut-être à cause de l'intense radiation solaire à laquelle leurs populations sont soumises Conway et Baker, ; Hulse, ; Kalla, L'interprétation des variations de la pigmentation de la face interne du bras avec l'âge n'est pas facile ; c'est une surface peu exposée aux influences extérieures et, dans notre échantillon, elle est habituellement couverte par des vêtements.

Correnti a suggéré que la diminution de la mélanine observée dans quelques régions du corps non exposés, peut être due à une mobilisation du pigment qui se produit au début de la période pubertaire.

En ce qui concerne la région des génitaux et les aréoles mammaires, il y aurait un remarquable accroissement de la pigmentation, à cause d'une plus grande activité des hormones qui contrôlent la biosynthèse de la mélanine. Quant au brunissement détecté au front, on rencontre des diminutions des pourcentages de réflectance avec l'âge dans d'autres populations similaires à la nôtre ou même de caractéristiques différentes Garn étal. On a signalé, comme un facteur possible de cet assombrissement, l'accumulation de mélanine et l'accroissement de l'irrigation sanguine à cet endroit-là, surtout en ce qui concerne les garçons Rigters-Aris, En ce qui concerne la partie médiane de la face interne du bras gauche, les écarts-types oscillent entre 3,1 et 8,1 tableau II ; cela montre une variabilité supérieure chez les filles que chez les garçons, les valeurs plus basses étant pour le filtre dans la plupart des groupes d'âge.

Les écarts à la moyenne oscillent entre 0,3 et 1,3. De 9 à 10,5 ans, le tracé de la courbe est constant pour tous les filtres figure 4.

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De 10,5 à 12,5 ans, on observe un accroissement progressif des pourcentages de réflectance des 9 filtres. De 1 2,5 à 19,5 ans, l'accroissement de réflectance est plus léger et, à l'égal des garçons, il s'établit une réflectance maximum à 15,5 ans. Ce modèle général est moins accentué pour les filtresetcar il apparaît une pente légère, interrompue par la'réflectance maximum à 15,5 ans, et par une deuxième plus petite à 17,5 ans.

En plus, les différences des deux derniers groupes d'âge par rapport aux individus de 9 à 12,5 ans, confirment la tendance à l'accroissement de la réflectance avec l 'âge, notamment pour le filtre 60 1.

Le test non paramétrique ajoute, dans ce cas-ci, des différences qui complètent l'analyse de la variance, apportant une nouvelle information pour une meilleure interprétation du comportement général des courbes de réflectance. Quant au front, les valeurs des écarts-types oscillent entre 3,6 et 6,2, les valeurs plus basses étant pour le filtre Ce résultat montre que la dispersion des valeurs mesurées sur le front des filles est plus petite que celle des garçons.

De 9 à 10,5 ans, se présente un accroissement marqué de la réflectance figure 5. De 10,5 à 13,5 ans, on constate une tendance presque constante pour tous les filtres.

Extrinsic aging

De 13,5 à 19 ans, il existe une diminution soutenue du pourcentage de réflectance, quoique l'on constate une réflectance maximum à 17,5 ans plus accentuée pour les filtreset éclaircissementet bien que pour quelques filtres l'éclaircissement commence un an avant.

Il faut remarquer qu'à 19 ans des différences significatives existent par rapport au reste des groupes d'âge, sauf pour le groupe de 15,5 ans. Le test non paramétrique ajoute, en ce cas-ci, des différences qui complètent l'analyse de la variance : on met en relief les différences du premier groupe d'âge vis-à-vis des individus de 10,5 à 15,5 ans, généralement pour les filtres à longueur d'onde intermédiaires ou longues ; en plus, on obtient des différences pour les filtres de longueur d'ondes plus longues entre les groupes de 14,5 et 15,5 par rapport aux groupes de 16,5 et 17,5 ans.

Le modèle général féminin aux deux endroits de mesure est fl perdre du poids durablement au modèle des garçons : un éclaircissement avec l'âge au bras et une diminution de la réflectance au front. D'autres modèles de variation similaires ont été décrits par plusieurs auteurs et, à l'égal des séries basques, on observe des tendances plus régulières et significatives chez les filles Kahlon, En ce qui concerne l'éclaircissement du bras chez le sexe féminin, en plus des modifications endocriniennes typiques de l'état puberal, on pourrait considérer comme un facteur probable la plus grande quantité de carotène à cause de l'accumulation de graisse, un fait qui peut devenir plus notable au cours de la période pubertaire.

L'interprétation des résultats obtenus sur la pigmentation de la peau, à partir des valeurs de réflectance, est assez difficile. Quelle que soit la tendance observée au niveau ontogénique, la plupart des auteurs s'accordent pour affirmer que les variations de la couleur de la peau avec l'âge sont associées à la période de l'adolescence à cause des changements physiologiques et des hormones Tiwari et Kalla,dans cette période cruciale de la croissance et du développement humain.

Kalladans Mehrai et Sunderland, signale que l'activité métabolique différentielle de la mélanine durant la période pubertaire est un facteur très important afin de déterminer les différences sexuelles, et l'on suggère même que l'accroissement prépubéral du pigment mélanique est de plus longue durée chez les garçons que chez les filles.

Dans notre échantillon, le dimorphisme sexuel ne semble pas très marqué puisque les valeurs de réflectance et leurs variations avec l'âge sont assez proches dans les deux séries.

Néanmoins, il faut signaler que les filles basques ont la peau un peu plus claire que les garçons, particulièrement pendant la période pubérale et postpubérale. Des analyses postérieures seron nécessaires pour arriver à la confirmation ou négation de la signification statistique de ces différences. Contribución al estudio de la pigmentación en Espafia.

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